La puce peut être utilisée pour enregistrer des fonctions corporelles sans contact ou pour identifier des gestes. Elle peut aussi détecter un pouls à cinq mètres de distance ou déterminer avec précision la vitesse et la position d'un piéton.

Cela s'effectue en faisant réfléchir des ondes radio, ce qui permet de déterminer par le biais de la différence de fréquence la distance jusqu'à l'objectif. La puce-radar y arrive entre autres en faisant croître la fréquence de 12 pour cent en 51,2 millisecondes. Grâce à une haute bande passante modulatoire de 7,2 GHz, une très fine résolution de ce qui est enregistré, est rendue possible.

Comme il s'agit d'un prototype, il n'y a pas encore d'applications commerciales. Mais l'idée est que la puce, de par sa taille (4,15 mm²) et sa faible consommation d'énergie (62 mW), puisse être utilisée notamment dans des appareils fonctionnant sur des batteries, comme les smartphones. La puce démarre en outre en une microseconde, ce qui fait qu'elle ne doit être activée que lorsque c'est nécessaire.

"Notre concept de radar est très compact et économe en énergie. Il peut de ce fait être intégré dans des smartphones, traceurs de santé et wearables", déclare Barend van Liempd, program manager radar à l'imec.

"Il en résulte que ces appareils en apprennent plus sur leur environnement, ce qui permettra de les utiliser différemment. Le téléphone sur la table de nuit équipé de la puce-radar pourra par exemple enregistrer la qualité du sommeil en suivant à distance la respiration et la variation du pouls. La puce-radar peut tout aussi bien identifier d'autres activités, ce qui ouvre un large éventail de nouvelles applications capables d'améliorer le confort et la fiabilité des traceurs de santé. Pensons par exemple au baby-monitoring, au sport, à la médecine personnalisée ou aux soins de santé pour les seniors."

La prochaine étape pour l'imec sera de rechercher des entreprises désireuses de développer pour le marché de nouvelles solutions avec la puce-radar.

La puce peut être utilisée pour enregistrer des fonctions corporelles sans contact ou pour identifier des gestes. Elle peut aussi détecter un pouls à cinq mètres de distance ou déterminer avec précision la vitesse et la position d'un piéton.Cela s'effectue en faisant réfléchir des ondes radio, ce qui permet de déterminer par le biais de la différence de fréquence la distance jusqu'à l'objectif. La puce-radar y arrive entre autres en faisant croître la fréquence de 12 pour cent en 51,2 millisecondes. Grâce à une haute bande passante modulatoire de 7,2 GHz, une très fine résolution de ce qui est enregistré, est rendue possible.Comme il s'agit d'un prototype, il n'y a pas encore d'applications commerciales. Mais l'idée est que la puce, de par sa taille (4,15 mm²) et sa faible consommation d'énergie (62 mW), puisse être utilisée notamment dans des appareils fonctionnant sur des batteries, comme les smartphones. La puce démarre en outre en une microseconde, ce qui fait qu'elle ne doit être activée que lorsque c'est nécessaire."Notre concept de radar est très compact et économe en énergie. Il peut de ce fait être intégré dans des smartphones, traceurs de santé et wearables", déclare Barend van Liempd, program manager radar à l'imec."Il en résulte que ces appareils en apprennent plus sur leur environnement, ce qui permettra de les utiliser différemment. Le téléphone sur la table de nuit équipé de la puce-radar pourra par exemple enregistrer la qualité du sommeil en suivant à distance la respiration et la variation du pouls. La puce-radar peut tout aussi bien identifier d'autres activités, ce qui ouvre un large éventail de nouvelles applications capables d'améliorer le confort et la fiabilité des traceurs de santé. Pensons par exemple au baby-monitoring, au sport, à la médecine personnalisée ou aux soins de santé pour les seniors."La prochaine étape pour l'imec sera de rechercher des entreprises désireuses de développer pour le marché de nouvelles solutions avec la puce-radar.