Le projet de recherche est une collaboration de l'imec, de la KU Leuven et de PragmatIC Semiconductor. Des chercheurs ont installé pas moins de 16.000 transistors en couches minces sur une puce de 24,9 millimètres carrés, comparable à un ongle de doigt humain.

Cela ne dit peut-être pas grand-chose en termes de chiffres, mais en guise de démonstration, les chercheurs ont fait tourner le fameux jeu pour GSM Snake sur leur microprocesseur, afin de montrer quel genre de code complexe pouvait être exécuté et ce, même si les applications envisagées vont bien au-delà en raison même de la nature de la puce.

Les puces sur base de transistors en couches minces restent certes moins puissantes que les modèles classiques au silicium embarquant des milliards de transistors, mais ici aussi, la puissance de calcul progresse. 'Lorsqu'à l'imec, nous avons commencé il y a une dizaine d'années à développer des microprocesseurs pliables, ils étaient sur le plan des propriétés et de la complexité comparables aux puces au silicium des années 1970', déclare Kris Myny, principal scientist à l'imec.

'En vue de permettre de les utiliser pour des applications IoT, nous avons été forcés de les rendre nettement plus rapides et compactes. Leur consommation énergétique dut elle aussi être réduite, étant donné que de nombreuses applications IoT doivent pouvoir fonctionner pendant des mois, voire plus sur une petite batterie. Nous nous sommes donc retrouvés devant pas mal de défis au niveau du concept de la puce.'

Désormais, le côté pliable et la mini-forme permettent d'intégrer les puces dans des boîtiers ou de les associer à des capteurs pour la maison. En outre, leur prix de revient est relativement bas. L'imec s'attend même à ce que ces puces reviennent à terme à un cent d'euro, ce qui fait que leur coût d'utilisation deviendrait minime.

Le projet de recherche est une collaboration de l'imec, de la KU Leuven et de PragmatIC Semiconductor. Des chercheurs ont installé pas moins de 16.000 transistors en couches minces sur une puce de 24,9 millimètres carrés, comparable à un ongle de doigt humain.Cela ne dit peut-être pas grand-chose en termes de chiffres, mais en guise de démonstration, les chercheurs ont fait tourner le fameux jeu pour GSM Snake sur leur microprocesseur, afin de montrer quel genre de code complexe pouvait être exécuté et ce, même si les applications envisagées vont bien au-delà en raison même de la nature de la puce.Les puces sur base de transistors en couches minces restent certes moins puissantes que les modèles classiques au silicium embarquant des milliards de transistors, mais ici aussi, la puissance de calcul progresse. 'Lorsqu'à l'imec, nous avons commencé il y a une dizaine d'années à développer des microprocesseurs pliables, ils étaient sur le plan des propriétés et de la complexité comparables aux puces au silicium des années 1970', déclare Kris Myny, principal scientist à l'imec.'En vue de permettre de les utiliser pour des applications IoT, nous avons été forcés de les rendre nettement plus rapides et compactes. Leur consommation énergétique dut elle aussi être réduite, étant donné que de nombreuses applications IoT doivent pouvoir fonctionner pendant des mois, voire plus sur une petite batterie. Nous nous sommes donc retrouvés devant pas mal de défis au niveau du concept de la puce.'Désormais, le côté pliable et la mini-forme permettent d'intégrer les puces dans des boîtiers ou de les associer à des capteurs pour la maison. En outre, leur prix de revient est relativement bas. L'imec s'attend même à ce que ces puces reviennent à terme à un cent d'euro, ce qui fait que leur coût d'utilisation deviendrait minime.