L'émetteur et son antenne mesurent 3,5 mm x 15 mm et sont actuellement présentées lors de la conférence ISSCC. L'objectif est d'incorporer le mini-radio-émetteur à une pilule électronique, qui est ensuite ingurgitée en vue de collecter des données corporelles et de les transférer en direct à partir du système digestif.

Aujourd'hui, les examens s'effectuent surtout par analyse des sels ou inspection endoscopique, mais selon l'imec, ce ne sont là que des mesures instantanées. Une pilule électronique est, elle, capable de contrôler pendant assez longtemps les processus internes et de les transférer en direct à l'extérieur du corps humain. L'objectif est que la pilule quitte le corps par la voie naturelle et ne soit donc pas assimilée.

., imec
. © imec

Le défi que pose ce développement, porte, selon l'imec, non seulement sur le fait de miniaturiser autant que possible l'émetteur. Il faut aussi que le signal radio soit suffisamment puissant pour envoyer des données en temps réel à travers le tissu corporel, et que le tout consomme peu d'énergie, afin qu'il puisse transférer des données tout au long de son trajet dans le corps.

Parallèlement au petit radio-émetteur, l'imec prépare des capteurs intégrés eux aussi à ce genre de pilule électronique. On ne sait pas encore clairement quand une telle pilule sera lancée sur le marché. L'imec se focalise surtout sur le développement et la miniaturisation de la technologie. Ensuite, il appartiendra à des partenaires de la commercialiser.

L'émetteur et son antenne mesurent 3,5 mm x 15 mm et sont actuellement présentées lors de la conférence ISSCC. L'objectif est d'incorporer le mini-radio-émetteur à une pilule électronique, qui est ensuite ingurgitée en vue de collecter des données corporelles et de les transférer en direct à partir du système digestif.Aujourd'hui, les examens s'effectuent surtout par analyse des sels ou inspection endoscopique, mais selon l'imec, ce ne sont là que des mesures instantanées. Une pilule électronique est, elle, capable de contrôler pendant assez longtemps les processus internes et de les transférer en direct à l'extérieur du corps humain. L'objectif est que la pilule quitte le corps par la voie naturelle et ne soit donc pas assimilée.Le défi que pose ce développement, porte, selon l'imec, non seulement sur le fait de miniaturiser autant que possible l'émetteur. Il faut aussi que le signal radio soit suffisamment puissant pour envoyer des données en temps réel à travers le tissu corporel, et que le tout consomme peu d'énergie, afin qu'il puisse transférer des données tout au long de son trajet dans le corps.Parallèlement au petit radio-émetteur, l'imec prépare des capteurs intégrés eux aussi à ce genre de pilule électronique. On ne sait pas encore clairement quand une telle pilule sera lancée sur le marché. L'imec se focalise surtout sur le développement et la miniaturisation de la technologie. Ensuite, il appartiendra à des partenaires de la commercialiser.