Il y a deux ans, l'imec lançait AnIA, une architecture de puce basée sur la technologie analogique. Cela pouvait paraître bizarre à l'ère numérique, mais le concept était que certains calculs, comme la reconnaissance de formes, pouvaient se contenter d'un résultat moins précis, mais avec une consommation d'énergie moindre et souvent avec un résultat final correct.

Le duo susmentionné y a capitalisé en produisant DIANA (DIgital and ANalog Accelerator), une puce qui, en fonction du travail à effectuer, opte pour un mode de calcul analogique ou numérique. La puce sera présentée officiellement la semaine prochaine lors du salon électronique ISSCC 2022.

'L'hétérogénéité en forte croissance des algorithmes pour l'intelligence artificielle nécessite du nouveau matériel capable d'effectuer les différents types de calcul de manière à la fois performante et économe en énergie', explique Marian Verhelst, directrice de la recherche à l'imec et professeur de micro-électronique à la KU Leuven.

'Pour certaines applications, comme la reconnaissance de formes, c'est un coprocesseur analogique qui convient le mieux. Pour d'autres applications, comme le raisonnement découlant de ces observations, un coprocesseur numérique est en outre aussi nécessaire. La solution que nous allons prochainement présenter, combine le meilleur des deux mondes sur une même puce compacte et effectue toujours les calculs de la manière la plus économique en énergie, indépendamment de l'application spécifique.'

La puce sera produite par GlobalFoundries. L'imec cite en exemple un bras robotisé qui identifie et saisit des objets. Mais dans les drones modernes ou dans les lunettes de réalité augmentée, la puce trouvera également sa place, afin d'effectuer rapidement des calculs, sans solliciter trop la batterie.

Il y a deux ans, l'imec lançait AnIA, une architecture de puce basée sur la technologie analogique. Cela pouvait paraître bizarre à l'ère numérique, mais le concept était que certains calculs, comme la reconnaissance de formes, pouvaient se contenter d'un résultat moins précis, mais avec une consommation d'énergie moindre et souvent avec un résultat final correct.Le duo susmentionné y a capitalisé en produisant DIANA (DIgital and ANalog Accelerator), une puce qui, en fonction du travail à effectuer, opte pour un mode de calcul analogique ou numérique. La puce sera présentée officiellement la semaine prochaine lors du salon électronique ISSCC 2022.'L'hétérogénéité en forte croissance des algorithmes pour l'intelligence artificielle nécessite du nouveau matériel capable d'effectuer les différents types de calcul de manière à la fois performante et économe en énergie', explique Marian Verhelst, directrice de la recherche à l'imec et professeur de micro-électronique à la KU Leuven.'Pour certaines applications, comme la reconnaissance de formes, c'est un coprocesseur analogique qui convient le mieux. Pour d'autres applications, comme le raisonnement découlant de ces observations, un coprocesseur numérique est en outre aussi nécessaire. La solution que nous allons prochainement présenter, combine le meilleur des deux mondes sur une même puce compacte et effectue toujours les calculs de la manière la plus économique en énergie, indépendamment de l'application spécifique.'La puce sera produite par GlobalFoundries. L'imec cite en exemple un bras robotisé qui identifie et saisit des objets. Mais dans les drones modernes ou dans les lunettes de réalité augmentée, la puce trouvera également sa place, afin d'effectuer rapidement des calculs, sans solliciter trop la batterie.