Le Groupe Depre compte 7 sites de production en Belgique, aux Pays-Bas et en France. "L'Etat a considéré notre secteur comme essentiel, explique Dirk De Baets, directeur général de la division Alimentation animale. Nous avons dû miser sur un maximum de télétravail pour toutes les fonctions qui le permettaient. En déployant des connexions VPN avec des outils supplémentaires d'authentification de la sécurité pour nos employés n'ayant pas d'ordinateur portable de l'entreprise, nous avons d'emblée franchi une étape importante."

Industrie de transformation

La production d'aliments pour animaux peut être vraiment qualifiée d'industrie de transformation. La conception de recettes est effectuée dans le programme Bestmix, lequel est connecté à l'ERP sectoriel Milas, deux solutions développées par l'éditeur de logiciels Adifo de Maldegem. Le 3e module du processus est la couche MES (Manufacturing Exécution System) du fournisseur Aetemium. "Durant le confinement, le département chargé de la gestion des formules et de l'envoi aux usines opérait totalement à distance."

La commande du parc de machines intervient sur les sites de production eux-mêmes. "Via des connexions sécurisées et moyennant les compétences nécessaires, il est également possible de les commander au départ d'un autre site", précise Dirk De Baets. A l'en croire, le risque principal ne se situe pas au niveau de l'environnement ICT, mais plutôt d'un manque de personnel ou d'une pénurie dans l'approvisionnement en matières premières. "Heureusement, nous avons pris les précautions nécessaires pour éviter tout problème. En raison d'une très faible distance entre certains opérateurs, nous avons dû déplacer plusieurs ordinateurs de production ou nous avons basculé certains processus sur d'autres ordinateurs grâce à la virtualisation."

Outils de communication

Pour les réunions de concertation interne, le Groupe Depre a adopté Skype. "La première réunion virtuelle avec le département commercial externe a eu lieu le 16 mars dans l'après-midi, alors que bon nombre des quelque 25 participants n'avaient encore jamais entendu parler de Skype for Business le matin", se souvient Dirk De Baets. Quant à la communication avec les partenaires externes, elle se fait via un éventail de produits, qu'il s'agisse de Skype, mais aussi de Google Hangouts, Microsoft Teams et Webex, tandis que plusieurs entretiens d'embauche ont été menés via la fonction de vidéo de WhatsApp.

En adoptant rapidement ces nouvelles technologies, le Groupe Depre a pu maintenir pratiquement la même capacité de production qu'avant la crise et a réussi à faire face aux pics de demande en adoptant le comportement du hamster. Dirk De Baets se plait à souligner le rôle du département ICT dans ce contexte. "Notre parc de PC de bureau, de PC portables et de serveurs avait été conçu au départ de telle manière que nos équipes puissent prendre le contrôle sur les écrans à distance. Nous avons scindé notre équipe ICT de 5 personnes en deux équipes : 3 personnes en télétravail pour le télésupport et 2 collaborateurs internes pour supporter les sites de production et les bureaux au départ de notre siège central. Dans le cas d'une telle crise, un support 'back-office' efficace par des experts est crucial."

Entre-temps, le Groupe Depre planche sur une politique détaillée de travail à domicile pour l'ensemble de l'organisation. Par ailleurs, l'entreprise prépare l'implémentation de Microsoft Dynamics 365, sachant que le volet ERP migrera dans le futur vers le cloud.

Le Groupe Depre compte 7 sites de production en Belgique, aux Pays-Bas et en France. "L'Etat a considéré notre secteur comme essentiel, explique Dirk De Baets, directeur général de la division Alimentation animale. Nous avons dû miser sur un maximum de télétravail pour toutes les fonctions qui le permettaient. En déployant des connexions VPN avec des outils supplémentaires d'authentification de la sécurité pour nos employés n'ayant pas d'ordinateur portable de l'entreprise, nous avons d'emblée franchi une étape importante."La production d'aliments pour animaux peut être vraiment qualifiée d'industrie de transformation. La conception de recettes est effectuée dans le programme Bestmix, lequel est connecté à l'ERP sectoriel Milas, deux solutions développées par l'éditeur de logiciels Adifo de Maldegem. Le 3e module du processus est la couche MES (Manufacturing Exécution System) du fournisseur Aetemium. "Durant le confinement, le département chargé de la gestion des formules et de l'envoi aux usines opérait totalement à distance."La commande du parc de machines intervient sur les sites de production eux-mêmes. "Via des connexions sécurisées et moyennant les compétences nécessaires, il est également possible de les commander au départ d'un autre site", précise Dirk De Baets. A l'en croire, le risque principal ne se situe pas au niveau de l'environnement ICT, mais plutôt d'un manque de personnel ou d'une pénurie dans l'approvisionnement en matières premières. "Heureusement, nous avons pris les précautions nécessaires pour éviter tout problème. En raison d'une très faible distance entre certains opérateurs, nous avons dû déplacer plusieurs ordinateurs de production ou nous avons basculé certains processus sur d'autres ordinateurs grâce à la virtualisation."Pour les réunions de concertation interne, le Groupe Depre a adopté Skype. "La première réunion virtuelle avec le département commercial externe a eu lieu le 16 mars dans l'après-midi, alors que bon nombre des quelque 25 participants n'avaient encore jamais entendu parler de Skype for Business le matin", se souvient Dirk De Baets. Quant à la communication avec les partenaires externes, elle se fait via un éventail de produits, qu'il s'agisse de Skype, mais aussi de Google Hangouts, Microsoft Teams et Webex, tandis que plusieurs entretiens d'embauche ont été menés via la fonction de vidéo de WhatsApp.En adoptant rapidement ces nouvelles technologies, le Groupe Depre a pu maintenir pratiquement la même capacité de production qu'avant la crise et a réussi à faire face aux pics de demande en adoptant le comportement du hamster. Dirk De Baets se plait à souligner le rôle du département ICT dans ce contexte. "Notre parc de PC de bureau, de PC portables et de serveurs avait été conçu au départ de telle manière que nos équipes puissent prendre le contrôle sur les écrans à distance. Nous avons scindé notre équipe ICT de 5 personnes en deux équipes : 3 personnes en télétravail pour le télésupport et 2 collaborateurs internes pour supporter les sites de production et les bureaux au départ de notre siège central. Dans le cas d'une telle crise, un support 'back-office' efficace par des experts est crucial."Entre-temps, le Groupe Depre planche sur une politique détaillée de travail à domicile pour l'ensemble de l'organisation. Par ailleurs, l'entreprise prépare l'implémentation de Microsoft Dynamics 365, sachant que le volet ERP migrera dans le futur vers le cloud.