Selon le procureur, Sullivan aurait dû faire appel au contrôleur du marché FTC, qui examinait à ce moment-là un autre piratage chez Uber datant de 2014. En lieu et place, il versa aux pirates 100.000 dollars en bitcoins. Il utilisa pour ce faire le programme, par lequel Uber récompense les personnes qui trouvent des failles dans son code informatique.

Sullivan a donc fait obstruction à la procédure habituelle en passant sous silence le délit. Selon l'ex-directeur d'Uber, le procès est plutôt malvenu. Un porte-parole de Sullivan a en effet annoncé que chez Uber, une solide équipe incluant quelques-uns des meilleurs experts en IT a examiné le piratage et que sans Sullivan et l'équipe, les deux auteurs n'auraient jamais été arrêtés. De plus, selon Sullivan, le département des affaires juridiques d'Uber était chargé de faire rapport du piratage.

Les deux pirates ont avoué l'année dernière avoir commis une fraude informatique.

Selon le procureur, Sullivan aurait dû faire appel au contrôleur du marché FTC, qui examinait à ce moment-là un autre piratage chez Uber datant de 2014. En lieu et place, il versa aux pirates 100.000 dollars en bitcoins. Il utilisa pour ce faire le programme, par lequel Uber récompense les personnes qui trouvent des failles dans son code informatique.Sullivan a donc fait obstruction à la procédure habituelle en passant sous silence le délit. Selon l'ex-directeur d'Uber, le procès est plutôt malvenu. Un porte-parole de Sullivan a en effet annoncé que chez Uber, une solide équipe incluant quelques-uns des meilleurs experts en IT a examiné le piratage et que sans Sullivan et l'équipe, les deux auteurs n'auraient jamais été arrêtés. De plus, selon Sullivan, le département des affaires juridiques d'Uber était chargé de faire rapport du piratage.Les deux pirates ont avoué l'année dernière avoir commis une fraude informatique.