Selon Eckhom, l'Europe avait déjà accusé du retard lors du déploiement de la 4G. Voilà qui pourrait expliquer pourquoi l'Europe ne dispose pas d'acteurs numériques en vue. 'Les grandes plates-formes sont quasiment toutes américaines ou chinoises, les deux zones où la 4G a été déployée en premier. Je crains que cela ne soit de nouveau le cas pour la 5G et que l'Europe passe à côté de nombreux emplois d'avenir.'

Selon le directeur d'Ericsson, l'Australie, la Corée du Sud et le Moyen-Orient précèdent également l'Europe. En Chine, 11 pour cent des abonnés ont aujourd'hui migré vers le réseau 5G. En Amérique du Nord, il s'agit de 4 pour cent, alors qu'on n'en est qu'à 1 pour cent en Europe. Comme raison invoquée pour le lent déploiement de la 5G sur notre continent, Eckhom cite entre autres le faible rendement pour les investisseurs. Tant en Europe qu'aux Etats-Unis, les licences pour pouvoir utiliser certaines fréquences mobiles sont très chères. 'Mais alors que les exploitants américains sont propriétaires des fréquences qu'ils achètent, celles-ci ne sont attribuées que pour une durée restreinte en Europe.'

Voilà pourquoi les investisseurs renoncent, selon lui. De plus, les procédures de permis sont très compliquées et lentes. L'opinion publique à propos des dangers potentiels de la 5G joue aussi un rôle, selon le patron d'Ericsson. 'C'est comme pour le vaccin anti-corona, il règne chez nous un plus grand septicisme qu'ailleurs. Pour la 5G, malgré le fait que des études n'ont pas démontré qu'elle exerce un effet négatif sur la santé, certaines réglementations européennes interdisent son introduction.'

Selon Eckhom, l'Europe avait déjà accusé du retard lors du déploiement de la 4G. Voilà qui pourrait expliquer pourquoi l'Europe ne dispose pas d'acteurs numériques en vue. 'Les grandes plates-formes sont quasiment toutes américaines ou chinoises, les deux zones où la 4G a été déployée en premier. Je crains que cela ne soit de nouveau le cas pour la 5G et que l'Europe passe à côté de nombreux emplois d'avenir.'Selon le directeur d'Ericsson, l'Australie, la Corée du Sud et le Moyen-Orient précèdent également l'Europe. En Chine, 11 pour cent des abonnés ont aujourd'hui migré vers le réseau 5G. En Amérique du Nord, il s'agit de 4 pour cent, alors qu'on n'en est qu'à 1 pour cent en Europe. Comme raison invoquée pour le lent déploiement de la 5G sur notre continent, Eckhom cite entre autres le faible rendement pour les investisseurs. Tant en Europe qu'aux Etats-Unis, les licences pour pouvoir utiliser certaines fréquences mobiles sont très chères. 'Mais alors que les exploitants américains sont propriétaires des fréquences qu'ils achètent, celles-ci ne sont attribuées que pour une durée restreinte en Europe.'Voilà pourquoi les investisseurs renoncent, selon lui. De plus, les procédures de permis sont très compliquées et lentes. L'opinion publique à propos des dangers potentiels de la 5G joue aussi un rôle, selon le patron d'Ericsson. 'C'est comme pour le vaccin anti-corona, il règne chez nous un plus grand septicisme qu'ailleurs. Pour la 5G, malgré le fait que des études n'ont pas démontré qu'elle exerce un effet négatif sur la santé, certaines réglementations européennes interdisent son introduction.'