Les états de l'UE se sont mis d'accord aujourd'hui même sur la proposition de la Commission européenne de rattraper le retard accumulé sur des pays comme la Chine, le Japon et les Etats-Unis. L'objectif est d'acheter deux superordinateurs appartenant au top cinq mondial.

Ces machines d'une énorme capacité de calcul seront reliées aux superordinateurs nationaux existants. Des centres de la connaissance seront créés, qui pourront être utilisés par des scientifiques, l'industrie, les petites et moyennes entreprises et les services publics.

"L'UE ne peut se permettre de rester à la traîne", déclare le commissaire européen Andrus Ansip (en charge du marché numérique): "Nous avons besoin de superordinateurs pour traiter les données, développer l'intelligence artificielle et trouver des solutions à des problématiques complexes, comme par exemple dans les domaines de la santé et de la sécurité."

EuroHPC démarrera en novembre et sera en tout cas active pendant huit ans. Pour le plus long terme, Bruxelles a proposé d'investir 2,7 milliards d'euros dans l'entreprise.