Cet investissement servira à engendrer un écosystème qui débutera avec les matières premières et qui se prolongera par le développement, la conception, la production et, finalement, le recyclage des batteries. L'Europe prévoit de progresser fortement dans ce domaine, puisque l'ambition est que des acteurs privés injectent également neuf milliards d'euros dans le projet.

Le raisonnement sous-jacent au projet est qu'il est préférable de le mener à plusieurs pays plutôt que si chaque état prenait individuellement une initiative comparable.

Le projet, baptisé Battery Innovation Project, s'inscrit dans la transition énergétique verte que l'Europe entend effectuer. Les Européens doivent devenir moins dépendants des combustibles fossiles. Or le prix et l'autonomie des voitures électriques dépendent directement du coût et des performances de leur batterie.

Ensuite, la Commission européenne pense aussi à des batteries domestiques, capables de conserver l'énergie issue des panneaux solaires ou d'autres sources renouvelables.

Ce qui n'est pas explicitement annoncé, mais qui joue sans aucun doute aussi un rôle, c'est qu'une grande partie de la technologie et de la production des batteries s'effectue aujourd'hui en Chine. Si l'Europe parvient à développer elle-même des batteries, elle sera nettement moins dépendante d'autres pays.

Participation belge

Les 2,9 milliards investis proviennent de douze pays membres de l'UE, à savoir la Belgique, l'Autriche, la France, l'Allemagne, la Suède, l'Espagne, la Pologne, la Grèce, l'Italique, la Slovaquie, la Croatie et la Finlande.

De plus, 42 entreprises sont actuellement déjà activement impliquées dans le projet, entre autres BMW, Fiat, Tesla et Solvay. Les noms d'Hydrometal et de Prayon sont également cités au rang des entreprises belges participantes.

Cet investissement servira à engendrer un écosystème qui débutera avec les matières premières et qui se prolongera par le développement, la conception, la production et, finalement, le recyclage des batteries. L'Europe prévoit de progresser fortement dans ce domaine, puisque l'ambition est que des acteurs privés injectent également neuf milliards d'euros dans le projet.Le raisonnement sous-jacent au projet est qu'il est préférable de le mener à plusieurs pays plutôt que si chaque état prenait individuellement une initiative comparable.Le projet, baptisé Battery Innovation Project, s'inscrit dans la transition énergétique verte que l'Europe entend effectuer. Les Européens doivent devenir moins dépendants des combustibles fossiles. Or le prix et l'autonomie des voitures électriques dépendent directement du coût et des performances de leur batterie.Ensuite, la Commission européenne pense aussi à des batteries domestiques, capables de conserver l'énergie issue des panneaux solaires ou d'autres sources renouvelables.Ce qui n'est pas explicitement annoncé, mais qui joue sans aucun doute aussi un rôle, c'est qu'une grande partie de la technologie et de la production des batteries s'effectue aujourd'hui en Chine. Si l'Europe parvient à développer elle-même des batteries, elle sera nettement moins dépendante d'autres pays.Participation belgeLes 2,9 milliards investis proviennent de douze pays membres de l'UE, à savoir la Belgique, l'Autriche, la France, l'Allemagne, la Suède, l'Espagne, la Pologne, la Grèce, l'Italique, la Slovaquie, la Croatie et la Finlande.De plus, 42 entreprises sont actuellement déjà activement impliquées dans le projet, entre autres BMW, Fiat, Tesla et Solvay. Les noms d'Hydrometal et de Prayon sont également cités au rang des entreprises belges participantes.