L'enquête n'est pas encore formelle, mais devrait démarrer avant la fin de l'année, selon des sources au courant du dossier, qui se sont confiées à l'agence de presse Reuters.

Avec un chiffre d'affaires de 147 milliards de dollars, l'activité publicitaire en ligne de Google est la plus importante au monde. Il s'agit d'annonces dans le moteur de recherche, dans YouTube, mais aussi par le biais de ses réseaux publicitaires. Ce sont des annonces qui apparaissent sur les sites web et dans des applis tournant sur la technologie de Google.

Même si du point de vue technique, Google n'exerce pas un monopole, l'entreprise dispose néanmoins d'une position archi-dominante, par laquelle son offre et ses logiciels jouent un rôle en tellement d'emplacements qu'il est malaisé pour les autres d'éviter sa concurrence. Comme beaucoup d'acteurs dépendent en outre de l'entreprise, elle peut mieux les tenir à distance et augmenter par conséquent plus facilement ses tarifs.

L'Europe s'abstient de tout commentaire sur l'enquête en question. Google n'a pas encore réagi non plus. Ces dix dernières années, l'entreprise a déjà dû verser plus de huit milliards d'euros d'amendes antitrust, notamment à propos de ses résultats de shopping, d'Android et d'autres aspects de ses publicités en ligne.

Si l'enquête devient effectivement réalité et qu'elle tourne au désavantage de Google, celle-ci pourrait de nouveau se voir infliger une amende de l'ordre de plusieurs milliards d'euros.

L'enquête n'est pas encore formelle, mais devrait démarrer avant la fin de l'année, selon des sources au courant du dossier, qui se sont confiées à l'agence de presse Reuters.Avec un chiffre d'affaires de 147 milliards de dollars, l'activité publicitaire en ligne de Google est la plus importante au monde. Il s'agit d'annonces dans le moteur de recherche, dans YouTube, mais aussi par le biais de ses réseaux publicitaires. Ce sont des annonces qui apparaissent sur les sites web et dans des applis tournant sur la technologie de Google.Même si du point de vue technique, Google n'exerce pas un monopole, l'entreprise dispose néanmoins d'une position archi-dominante, par laquelle son offre et ses logiciels jouent un rôle en tellement d'emplacements qu'il est malaisé pour les autres d'éviter sa concurrence. Comme beaucoup d'acteurs dépendent en outre de l'entreprise, elle peut mieux les tenir à distance et augmenter par conséquent plus facilement ses tarifs.L'Europe s'abstient de tout commentaire sur l'enquête en question. Google n'a pas encore réagi non plus. Ces dix dernières années, l'entreprise a déjà dû verser plus de huit milliards d'euros d'amendes antitrust, notamment à propos de ses résultats de shopping, d'Android et d'autres aspects de ses publicités en ligne.Si l'enquête devient effectivement réalité et qu'elle tourne au désavantage de Google, celle-ci pourrait de nouveau se voir infliger une amende de l'ordre de plusieurs milliards d'euros.