Selon l'agence de presse Bloomberg, la Commission européenne examinerait aujourd'hui même la possibilité de modifier l'approche actuelle. Elle réagit ainsi à une demande provenant surtout du commissaire européen en charge du Marché Interne, Thierry Breton. Mais c'est loin d'être gagné. A en croire l'agence de presse, Marghrete Vestager (la commissaire européenne compétente pour la Concurrence) notamment y serait en effet opposée.

L'Europe souhaite que d'ici 2030, vingt pour cent de la production de puces s'effectue sur son sol, et désire par conséquent convaincre des fabricants de puces tels TSMC ou Intel de venir s'y installer. Mais la construction d'une usine de ce genre coûte des milliards d'euros. Il faut dire aussi que les puces sophistiquées sont sur le plan technologique dépassées au bout de quelques années déjà. Il en résulte que le temps qu'une telle usine soit rentable, est très limité.

Dans les pays asiatiques, les autorités sont généralement davantage prêtes à allouer d'importants subsides couvrant les frais de construction. En Europe par contre, cela s'avère plus compliqué dans la mesure où il existe des limites au soutien financier qu'un pays est autorisé à allouer. En assouplissant les règles pour les fondeurs de puces, une porte pourrait s'ouvrir en vue de convaincre des acteurs de premier plan de fabriquer leurs puces dans nos régions.

Selon l'agence de presse Bloomberg, la Commission européenne examinerait aujourd'hui même la possibilité de modifier l'approche actuelle. Elle réagit ainsi à une demande provenant surtout du commissaire européen en charge du Marché Interne, Thierry Breton. Mais c'est loin d'être gagné. A en croire l'agence de presse, Marghrete Vestager (la commissaire européenne compétente pour la Concurrence) notamment y serait en effet opposée.L'Europe souhaite que d'ici 2030, vingt pour cent de la production de puces s'effectue sur son sol, et désire par conséquent convaincre des fabricants de puces tels TSMC ou Intel de venir s'y installer. Mais la construction d'une usine de ce genre coûte des milliards d'euros. Il faut dire aussi que les puces sophistiquées sont sur le plan technologique dépassées au bout de quelques années déjà. Il en résulte que le temps qu'une telle usine soit rentable, est très limité.Dans les pays asiatiques, les autorités sont généralement davantage prêtes à allouer d'importants subsides couvrant les frais de construction. En Europe par contre, cela s'avère plus compliqué dans la mesure où il existe des limites au soutien financier qu'un pays est autorisé à allouer. En assouplissant les règles pour les fondeurs de puces, une porte pourrait s'ouvrir en vue de convaincre des acteurs de premier plan de fabriquer leurs puces dans nos régions.