D'ici octobre 2022, un nouveau candidat sera désigné pour gérer les 3,6 millions de noms de domaine européens. Depuis 15 ans, c'est EURid qui s'en occupe.

Il ne s'agit cependant pas d'un contrat accessible à tout le monde. L'UE exige en effet qu'il doit s'agir d'une organisation non marchande européenne, capable en outre d'opérer en plusieurs langues. L'Europe entend probablement ainsi barrer la route aux acteurs commerciaux (américains ou non).

Les organisations commerciales peuvent cependant se porter candidates, à condition de constituer un consortium non rentable. Il est question ici d'un chiffre d'affaires de quelques millions. L'année dernière par exemple, EURid a réalisé un chiffre d'affaires de 12,6 millions d'euros.

Mais ce n'est pas là le seul obstacle. The Register fait observer que l'UE n'a pas fait fonctionner ces dernières années son extension de noms de domaine en pleine indépendance.

C'est ainsi qu'après le vote sur le Brexit, l'Europe a décidé que les propriétaires britanniques perdraient tous les noms de domaine .EU enregistrés, dès que la Grande-Bretagne quitterait l'UE. Cela provoqua une véritable panique chez les propriétaires britanniques, ce qui fait que de nombreux noms de domaine furent interrompus et que la réputation de .EU en prit un coup.

D'ici octobre 2022, un nouveau candidat sera désigné pour gérer les 3,6 millions de noms de domaine européens. Depuis 15 ans, c'est EURid qui s'en occupe.Il ne s'agit cependant pas d'un contrat accessible à tout le monde. L'UE exige en effet qu'il doit s'agir d'une organisation non marchande européenne, capable en outre d'opérer en plusieurs langues. L'Europe entend probablement ainsi barrer la route aux acteurs commerciaux (américains ou non).Les organisations commerciales peuvent cependant se porter candidates, à condition de constituer un consortium non rentable. Il est question ici d'un chiffre d'affaires de quelques millions. L'année dernière par exemple, EURid a réalisé un chiffre d'affaires de 12,6 millions d'euros.Mais ce n'est pas là le seul obstacle. The Register fait observer que l'UE n'a pas fait fonctionner ces dernières années son extension de noms de domaine en pleine indépendance.C'est ainsi qu'après le vote sur le Brexit, l'Europe a décidé que les propriétaires britanniques perdraient tous les noms de domaine .EU enregistrés, dès que la Grande-Bretagne quitterait l'UE. Cela provoqua une véritable panique chez les propriétaires britanniques, ce qui fait que de nombreux noms de domaine furent interrompus et que la réputation de .EU en prit un coup.