"Les pratiques de Google désavantagent tant les consommateurs que la concurrence", a déclaré la Danoise. Google réfute les accusations.

Margrethe Vestager envoie à présent de nouvelles déclarations d'objection à Google et exige des éclaircissements. "Bien sûr, nous écouterons attentivement les arguments de Google avant de décider des démarches ultérieures." À terme, Bruxelles peut imposer une amende de 10 pour cent du chiffre d'affaires.

La commissaire avance que Google favorise son propre comparateur de prix Google Shopping au détriment de la concurrence. Par ailleurs, des entreprises se plaignent de problèmes rencontrés avec des publicités sur les sites Internet de tierces parties. Google tire la majeure partie de ses revenus de publicités sur ses propres sites, tels que le moteur de recherche Google et le service vidéo YouTube.

Une vingtaine d'entreprises s'en étaient plaintes l'an dernier. Elles ont entre-temps été entendues.

"Cela signifie que les consommateurs ne voient pas spécialement les résultats les plus pertinents pour eux", a expliqué Margrethe Vestager. En Europe, 90 pour cent de toutes les recherches sur Internet sont effectuées via Google.

Par ailleurs, Margrethe Vestager a ajouté attendre une réponse de Google après l'été dans le cadre d'une autre enquête de la Commission portant sur la concurrence déloyale avec son système d'exploitation mobile Android. Selon la Commission, Google contraint les fabricants et opérateurs à installer des applications développées par Google, dont Google Search, Google Play ou Google Chrome.

"Les pratiques de Google désavantagent tant les consommateurs que la concurrence", a déclaré la Danoise. Google réfute les accusations.Margrethe Vestager envoie à présent de nouvelles déclarations d'objection à Google et exige des éclaircissements. "Bien sûr, nous écouterons attentivement les arguments de Google avant de décider des démarches ultérieures." À terme, Bruxelles peut imposer une amende de 10 pour cent du chiffre d'affaires.La commissaire avance que Google favorise son propre comparateur de prix Google Shopping au détriment de la concurrence. Par ailleurs, des entreprises se plaignent de problèmes rencontrés avec des publicités sur les sites Internet de tierces parties. Google tire la majeure partie de ses revenus de publicités sur ses propres sites, tels que le moteur de recherche Google et le service vidéo YouTube.Une vingtaine d'entreprises s'en étaient plaintes l'an dernier. Elles ont entre-temps été entendues."Cela signifie que les consommateurs ne voient pas spécialement les résultats les plus pertinents pour eux", a expliqué Margrethe Vestager. En Europe, 90 pour cent de toutes les recherches sur Internet sont effectuées via Google.Par ailleurs, Margrethe Vestager a ajouté attendre une réponse de Google après l'été dans le cadre d'une autre enquête de la Commission portant sur la concurrence déloyale avec son système d'exploitation mobile Android. Selon la Commission, Google contraint les fabricants et opérateurs à installer des applications développées par Google, dont Google Search, Google Play ou Google Chrome.