"Une enquête démontre que quand le nombre d'acteurs passe de quatre à trois sur un marché national en Europe, cela peut se traduire par une augmentation des prix pour les consommateurs, mais cela n'engendre pas forcément des investissements supérieurs par client."

Voilà ce qu'a déclaré Marghrete Vestager, euro-commissaire en charge de la concurrence, lors d'une conférence d'experts dans le domaine à New York. Elle témoigne ainsi que les rachats ou les fusions dans le paysage télécom européen ne sont approuvés que moyennant des concessions suffisantes de la part des entreprises concernées.

Cette politique plus stricte est dès à présent tangible. Le mois dernier, les opérateurs danois Telenor et Teliasonera ont ainsi renoncé à un projet de fusion. Selon les deux entreprises, il leur était impossible d'obtenir l'approbation de la Commission européenne malgré leurs promesses d'investir davantage et d'impliquer une partie tierce dans la co-entreprise (joint-venture).

Il est possible que cette politique plus stricte exerce aussi un impact sur le rachat de Base Company par Telenet. Cette reprise avait été annoncée en avril dernier, mais elle attend provisoirement encore le feu vert de l'Europe. Ici aussi, Telenet a promis des investissements supplémentaires dans le réseau, alors que récemment, des promesses ont été faites par la maison mère Liberty Global quant à garantir une saine concurrence.

La situation chez Telenet-Base est cependant quelque peu différente dans la mesure où Telenet ne dispose pas d'un réseau mobile et où Base ne possède pas de réseau fixe porte à porte. Suite à ce rachat, aucun réseau mobile ou fixe ne disparaîtra donc en principe, mais le fait est que Telenet passera du statut de client MVNO chez Mobistar à celui de propriétaire d'un réseau mobile via Base.

"Une enquête démontre que quand le nombre d'acteurs passe de quatre à trois sur un marché national en Europe, cela peut se traduire par une augmentation des prix pour les consommateurs, mais cela n'engendre pas forcément des investissements supérieurs par client."Voilà ce qu'a déclaré Marghrete Vestager, euro-commissaire en charge de la concurrence, lors d'une conférence d'experts dans le domaine à New York. Elle témoigne ainsi que les rachats ou les fusions dans le paysage télécom européen ne sont approuvés que moyennant des concessions suffisantes de la part des entreprises concernées.Cette politique plus stricte est dès à présent tangible. Le mois dernier, les opérateurs danois Telenor et Teliasonera ont ainsi renoncé à un projet de fusion. Selon les deux entreprises, il leur était impossible d'obtenir l'approbation de la Commission européenne malgré leurs promesses d'investir davantage et d'impliquer une partie tierce dans la co-entreprise (joint-venture).Il est possible que cette politique plus stricte exerce aussi un impact sur le rachat de Base Company par Telenet. Cette reprise avait été annoncée en avril dernier, mais elle attend provisoirement encore le feu vert de l'Europe. Ici aussi, Telenet a promis des investissements supplémentaires dans le réseau, alors que récemment, des promesses ont été faites par la maison mère Liberty Global quant à garantir une saine concurrence.La situation chez Telenet-Base est cependant quelque peu différente dans la mesure où Telenet ne dispose pas d'un réseau mobile et où Base ne possède pas de réseau fixe porte à porte. Suite à ce rachat, aucun réseau mobile ou fixe ne disparaîtra donc en principe, mais le fait est que Telenet passera du statut de client MVNO chez Mobistar à celui de propriétaire d'un réseau mobile via Base.