Pédopornographie, désinformation sur le coronavirus, diffusion en direct de fusillades, contenu de propagande de l'Etat Islamique,... Selon le parlementaire européen Kris Peeters (CD&V), il est urgent que l'Union européenne renouvelle sa réglementation en matière de criminalité sur internet. 'Même si le paysage en ligne a fortement changé, la dernière directive date quand même d'il y a vingt ans déjà. Actuellement, une information en ligne est considérée comme illégale dans un pays membre, alors qu'elle est parfaitement autorisée dans un autre', déclare l'euro-parlementaire Kris Peeters (CD&V).

L'année prochaine, selon toute attente, la Commission européenne entend introduire une nouvelle proposition, dans laquelle les règles de 2000 seront actualisées en profondeur. Il s'agit d'une proposition liée à un Digital Services Act qui devrait en fin de compte être approuvée par le Parlement européen et par les pays membres. Préalablement, trois comités parlementaires ont désigné un rapporteur chargé spécifiquement de tracer les grandes lignes sur lesquelles la Commission se penchera.

Peeters est en charge des relations entre les mesures internet d'une part et les libertés citoyennes de l'autre. 'Actuellement, il n'existe aucune définition du contenu illégal à l'échelle européenne. Voilà pourquoi nous devons harmoniser de nouveau les règles entre les états membres, sans pour autant restreindre la libre utilisation d'internet. Il s'agit là d'un exercice d'équilibre sensible, mais nécessaire. Nous devons lutter contre le contenu illégal en ligne de manière tout aussi radicale que contre son pendant hors ligne. Il ne suffit pas de supprimer un message, car il faut poursuivre aussi les services responsables', précise Peeters.

L'ex-ministre-président flamand entend renforcer le pouvoir des autorités et demande une plus grande responsabilité de la part des plates-formes en ligne. 'Actuellement, nous sommes trop dépendants de la collaboration volontaire des plates-formes étrangères pour ce qui est de supprimer les messages illégaux. Il nous faut améliorer cette collaboration, afin de pouvoir agir de manière plus énergique', ajoute-t-il. C'est pourquoi Peeters plaide pour la création d'un organe européen indépendant pour contrôler si les algorithmes utilisés par les plates-formes excluent suffisamment le contenu illégal et, si nécessaire, pour imposer des sanctions proportionnelles.

Pédopornographie, désinformation sur le coronavirus, diffusion en direct de fusillades, contenu de propagande de l'Etat Islamique,... Selon le parlementaire européen Kris Peeters (CD&V), il est urgent que l'Union européenne renouvelle sa réglementation en matière de criminalité sur internet. 'Même si le paysage en ligne a fortement changé, la dernière directive date quand même d'il y a vingt ans déjà. Actuellement, une information en ligne est considérée comme illégale dans un pays membre, alors qu'elle est parfaitement autorisée dans un autre', déclare l'euro-parlementaire Kris Peeters (CD&V).L'année prochaine, selon toute attente, la Commission européenne entend introduire une nouvelle proposition, dans laquelle les règles de 2000 seront actualisées en profondeur. Il s'agit d'une proposition liée à un Digital Services Act qui devrait en fin de compte être approuvée par le Parlement européen et par les pays membres. Préalablement, trois comités parlementaires ont désigné un rapporteur chargé spécifiquement de tracer les grandes lignes sur lesquelles la Commission se penchera.Peeters est en charge des relations entre les mesures internet d'une part et les libertés citoyennes de l'autre. 'Actuellement, il n'existe aucune définition du contenu illégal à l'échelle européenne. Voilà pourquoi nous devons harmoniser de nouveau les règles entre les états membres, sans pour autant restreindre la libre utilisation d'internet. Il s'agit là d'un exercice d'équilibre sensible, mais nécessaire. Nous devons lutter contre le contenu illégal en ligne de manière tout aussi radicale que contre son pendant hors ligne. Il ne suffit pas de supprimer un message, car il faut poursuivre aussi les services responsables', précise Peeters.L'ex-ministre-président flamand entend renforcer le pouvoir des autorités et demande une plus grande responsabilité de la part des plates-formes en ligne. 'Actuellement, nous sommes trop dépendants de la collaboration volontaire des plates-formes étrangères pour ce qui est de supprimer les messages illégaux. Il nous faut améliorer cette collaboration, afin de pouvoir agir de manière plus énergique', ajoute-t-il. C'est pourquoi Peeters plaide pour la création d'un organe européen indépendant pour contrôler si les algorithmes utilisés par les plates-formes excluent suffisamment le contenu illégal et, si nécessaire, pour imposer des sanctions proportionnelles.