L'entreprise française Cafeyn rachète Blendle, une jeune pousse révolutionnaire - surtout à ses débuts - qui provoqua quelques ondes de choc dans le monde des médias et de l'édition. Blendle propose des articles provenant de journaux et de revues dans une sorte de kiosque en ligne. On y trouve également des articles de la presse belge. Blendle misa initialement à fond sur les micro-paiements consistant à payer par article lu, mais cette piste fut abandonnée il y a plus d'un an.

L'acheteur Cafeyn dispose d'une plate-forme comparable comprenant 2.500 titres, selon Alexander Klöpping, le co-fondateur de Blendle, dans une interview accordée au journal néerlandais Volkskrant. "Blendle est mon enfant. Ce n'est pas facile de le remettre à quelqu'un d'autre. Mais j'ai toujours estimé que l'intérêt de l'entreprise primait sur mon sentiment romantique", affirme Klöpping dans le journal. "Je pense que conjointement avec Cafeyn, notre rêve - devenir numéro un de ce marché en Europe - pourra se matérialiser nettement plus vite."

Selon Klöpping, il n'y aura pas de grands changements dans l'immédiat: "Nous ajouterons le catalogue de Cafeyn à Blendle. Nous échangerons des fonctionnalités. Cafeyn se distingue davantage en lecture offline - dans l'avion, il n'est à présent pas possible d'utiliser Blendle. Mais nous sommes meilleurs sur le plan des algorithmes, ce qui fait que nous pouvons proposer des articles sur mesure à l'utilisateur. Et puis, nous avons un service tel Audio de dictée des articles."

Blendle a débuté ses activités en 2014. Rien n'a filtré à propos du montant du rachat. "La partie acheteuse ne le souhaite pas", apprend-on encore.

L'entreprise française Cafeyn rachète Blendle, une jeune pousse révolutionnaire - surtout à ses débuts - qui provoqua quelques ondes de choc dans le monde des médias et de l'édition. Blendle propose des articles provenant de journaux et de revues dans une sorte de kiosque en ligne. On y trouve également des articles de la presse belge. Blendle misa initialement à fond sur les micro-paiements consistant à payer par article lu, mais cette piste fut abandonnée il y a plus d'un an.L'acheteur Cafeyn dispose d'une plate-forme comparable comprenant 2.500 titres, selon Alexander Klöpping, le co-fondateur de Blendle, dans une interview accordée au journal néerlandais Volkskrant. "Blendle est mon enfant. Ce n'est pas facile de le remettre à quelqu'un d'autre. Mais j'ai toujours estimé que l'intérêt de l'entreprise primait sur mon sentiment romantique", affirme Klöpping dans le journal. "Je pense que conjointement avec Cafeyn, notre rêve - devenir numéro un de ce marché en Europe - pourra se matérialiser nettement plus vite."Selon Klöpping, il n'y aura pas de grands changements dans l'immédiat: "Nous ajouterons le catalogue de Cafeyn à Blendle. Nous échangerons des fonctionnalités. Cafeyn se distingue davantage en lecture offline - dans l'avion, il n'est à présent pas possible d'utiliser Blendle. Mais nous sommes meilleurs sur le plan des algorithmes, ce qui fait que nous pouvons proposer des articles sur mesure à l'utilisateur. Et puis, nous avons un service tel Audio de dictée des articles."Blendle a débuté ses activités en 2014. Rien n'a filtré à propos du montant du rachat. "La partie acheteuse ne le souhaite pas", apprend-on encore.