Initialement, l'objectif était que la jeune entreprise américaine spécialisée en espaces de travail partagés fasse la semaine prochaine ses débuts au Nasdaq, mais le risque d'un échec est trop grand, apprend-on.

La semaine dernière déjà, il se murmurait qu'il n'y avait guère d'intérêt pour les actions de WeWork. Les investisseurs seraient frileux à cause de la politique autoritaire appliquée par le directeur Adam Neumann d'une part et du modèle commercial déficitaire de WeWork d'autre part.

Selon des médias américains, la valeur marchande de la start-up s'est réduite à 10 milliards de dollars, alors qu'il y a quelques mois, lors d'une phase de financement, elle était encore estimée à 47 milliards de dollars.

C'est l'important actionnaire SoftBank qui aurait exigé un report du fait qu'avec une évaluation trop basse, son investissement ne rapporterait rien ou quasiment.