Hier, le journal De Tijd annonçait que l'e-facturation était la cible d'une enquête effectuée par la commission sur le respect de la vie privée. Après quelques questions posées par les utilisateurs des plates-formes Isabel et Certipost, la commission a exprimé des doutes quant à la protection des données personnelles sur ces systèmes d'e-facturation. Dans le monde politique, des voix se sont déjà élevées en faveur de la crétion d'une plate-forme neutre.Dans le même journal, les responsables d'Isabel et Certipost réagissent aujourd'hui avec indignation aux insinuations de la commission: "Il y a 4 ans déjà, nous avons expliqué clairement à la commission combien notre système est sûr. Insinuer que la vie privée est moins bien protégée dans le cas de la facturation électronique, c'est chercher des problèmes là où il n'y en a pas." Ils admettent certes qu'il n'existe pas encore de cadre légal stipulant qui peut recevoir des factures électroniques et de quelle manière. Les deux entreprises rejettent l'idée d'une plate-forme neutre car le client n'est pas du tout demandeur.

Hier, le journal De Tijd annonçait que l'e-facturation était la cible d'une enquête effectuée par la commission sur le respect de la vie privée. Après quelques questions posées par les utilisateurs des plates-formes Isabel et Certipost, la commission a exprimé des doutes quant à la protection des données personnelles sur ces systèmes d'e-facturation. Dans le monde politique, des voix se sont déjà élevées en faveur de la crétion d'une plate-forme neutre.Dans le même journal, les responsables d'Isabel et Certipost réagissent aujourd'hui avec indignation aux insinuations de la commission: "Il y a 4 ans déjà, nous avons expliqué clairement à la commission combien notre système est sûr. Insinuer que la vie privée est moins bien protégée dans le cas de la facturation électronique, c'est chercher des problèmes là où il n'y en a pas." Ils admettent certes qu'il n'existe pas encore de cadre légal stipulant qui peut recevoir des factures électroniques et de quelle manière. Les deux entreprises rejettent l'idée d'une plate-forme neutre car le client n'est pas du tout demandeur.