Le montant, converti à 826 millions d'euros, est réparti sur dix ans et doit permettre d'améliorer l'infrastructure. Sur cette somme, quelque 470 millions de dollars australiens permettront d'engager 500 experts en sécurité, qui travailleront au sein de l'Australian Signal Directorate, l'agence australienne de cyber-renseignement.

La décision a été prise après que le pays a récemment été attaqué par des pirates informatiques, probablement contrôlés par un autre pays. Le gouvernement australien, ainsi que des acteurs politiques, des services essentiels et des opérateurs d'infrastructures critiques ont été touchés.

Officiellement, le pays ne veut pas révéler qui est derrière l'attaque, mais des sources de Reuters disent que l'Australie suspecte surtout la Chine. La Chine, quant à elle, nie toute implication.

Le montant fait partie d'un investissement plus large de 15 milliards de dollars australiens, destiné à renforcer les connaissances et les capacités de l'Australie en matière de cyberguerre. Ce plan a été accéléré après une précédente attaque de piratage informatique contre le parlement australien et les trois principaux partis, en 2019. Selon Reuters, la Chine serait là aussi derrière l'attaque.

Le montant, converti à 826 millions d'euros, est réparti sur dix ans et doit permettre d'améliorer l'infrastructure. Sur cette somme, quelque 470 millions de dollars australiens permettront d'engager 500 experts en sécurité, qui travailleront au sein de l'Australian Signal Directorate, l'agence australienne de cyber-renseignement.La décision a été prise après que le pays a récemment été attaqué par des pirates informatiques, probablement contrôlés par un autre pays. Le gouvernement australien, ainsi que des acteurs politiques, des services essentiels et des opérateurs d'infrastructures critiques ont été touchés.Officiellement, le pays ne veut pas révéler qui est derrière l'attaque, mais des sources de Reuters disent que l'Australie suspecte surtout la Chine. La Chine, quant à elle, nie toute implication.Le montant fait partie d'un investissement plus large de 15 milliards de dollars australiens, destiné à renforcer les connaissances et les capacités de l'Australie en matière de cyberguerre. Ce plan a été accéléré après une précédente attaque de piratage informatique contre le parlement australien et les trois principaux partis, en 2019. Selon Reuters, la Chine serait là aussi derrière l'attaque.