Apple a récemment refusé l'appli de jeu de Facebook. Selon cette dernière, elle n'était tolérée que comme service de streaming, mais pas comme un élément permettant aux utilisateurs de jouer. Quant à Microsoft, qui lance son service de diffusion de jeux Project xCloud, elle se voit aussi attribuer un refus, parce qu'Apple veut pouvoir juger chaque jeu individuellement.

Mais cette attitude attire aussi l'attention de l'Europe, qui effectue actuellement quatre enquêtes à propos d'Apple, dont trois au sujet de l'App Store et des restrictions imposées par Apple, entre autres parce que les développeurs sont contraints d'utiliser le système d'achats 'in-app' d'Apple. Ce système permet à Apple de gagner aussi de l'argent, lorsque des rentrées sont générées de cette façon.

"La Commission est consciente des préoccupations que posent les règles en vigueur dans l'App Store d'Apple", signale un porte-parole de la Commission européenne à l'agence Reuters, même s'il ne donne aucun autre détail.

Suite au refus, Microsoft a déclaré qu'Apple se montre moins sévère pour les applis autres que les jeux. De son côté, Apple indique qu'elle autorise certaines choses, telles PlayStation Remote et SteamLink, et qu'elle applique les mêmes règles à toutes les applis, afin de protéger les clients.

Ce n'est pas la première fois que la politique de l'App Store d'Apple est prise pour cible. L'entreprise sécurise en effet fortement son magasin contre tout contenu potentiellement inadapté aux mineurs d'âge par exemple. Mais le fait qu'Apple engrange une solide partie de ses revenus grâce aux abonnements numériques comme les journaux ou, dans ce cas-ci, les services de diffusion de jeux, constitue souvent aussi une épine dans le pied des fournisseurs.

Apple a récemment refusé l'appli de jeu de Facebook. Selon cette dernière, elle n'était tolérée que comme service de streaming, mais pas comme un élément permettant aux utilisateurs de jouer. Quant à Microsoft, qui lance son service de diffusion de jeux Project xCloud, elle se voit aussi attribuer un refus, parce qu'Apple veut pouvoir juger chaque jeu individuellement.Mais cette attitude attire aussi l'attention de l'Europe, qui effectue actuellement quatre enquêtes à propos d'Apple, dont trois au sujet de l'App Store et des restrictions imposées par Apple, entre autres parce que les développeurs sont contraints d'utiliser le système d'achats 'in-app' d'Apple. Ce système permet à Apple de gagner aussi de l'argent, lorsque des rentrées sont générées de cette façon."La Commission est consciente des préoccupations que posent les règles en vigueur dans l'App Store d'Apple", signale un porte-parole de la Commission européenne à l'agence Reuters, même s'il ne donne aucun autre détail.Suite au refus, Microsoft a déclaré qu'Apple se montre moins sévère pour les applis autres que les jeux. De son côté, Apple indique qu'elle autorise certaines choses, telles PlayStation Remote et SteamLink, et qu'elle applique les mêmes règles à toutes les applis, afin de protéger les clients.Ce n'est pas la première fois que la politique de l'App Store d'Apple est prise pour cible. L'entreprise sécurise en effet fortement son magasin contre tout contenu potentiellement inadapté aux mineurs d'âge par exemple. Mais le fait qu'Apple engrange une solide partie de ses revenus grâce aux abonnements numériques comme les journaux ou, dans ce cas-ci, les services de diffusion de jeux, constitue souvent aussi une épine dans le pied des fournisseurs.