L'appli Flo tient à jour les cycles d'ovulation et de menstruation et est utilisée par plus de cent millions de femmes. Leurs données qui, selon Flo, resteraient privées, ont pourtant été vendues sans autorisation à des tiers. Des informations sur l'état de grossesse ont par exemple été transférées à des firmes de marketing et d'analytique, dont Google et Facebook.

L'affaire avait été dénoncée en février 2019 dans un article publié dans le Wall Street Journal et généra peu après une enquête de la part de la FTC, la Federal Trade Commission, qui contrôle les entreprises américaines.

La FTC déclare à présent que l'appli informait notamment Facebook sur les activités 'in-app', telles que quand une utilisatrice a ses règles et/ou veut devenir enceinte. Dans ces cas, il n'y avait pour l'utilisatrice aucune possibilité de désactiver le partage de ces informations. L'appli vient cependant d'interrompre le partage des données suite aux réflexions négatives dans la presse, selon la FTC.

Jamais plus!

Dans le cadre de l'arrangement conclu, Flo s'est vu rappelée à l'ordre et promet de ne plus jamais procéder de la sorte. L'appli doit à présent obtenir l'agrément des utilisatrices, avant de pouvoir vendre des informations sanitaires les concernant, mais doit aussi faire examiner ses règles de confidentialité par un acteur tiers. Les utilisatrices, dont les données ont été partagées dans le passé, doivent également en être informées.

L'entreprise même déclare que l'arrangement n'est pas une condamnation. "Flo n'a jamais partagé de noms, adresses et anniversaires d'utilisatrices", précise un porte-parole par voie de communiqué. "Nous ne partageons actuellement et ne partagerons dans le futur aucune information sur la santé de nos utilisatrices avec n'importe quelle entreprise que ce soit, sauf si nous obtenons leur autorisation."

L'appli Flo tient à jour les cycles d'ovulation et de menstruation et est utilisée par plus de cent millions de femmes. Leurs données qui, selon Flo, resteraient privées, ont pourtant été vendues sans autorisation à des tiers. Des informations sur l'état de grossesse ont par exemple été transférées à des firmes de marketing et d'analytique, dont Google et Facebook.L'affaire avait été dénoncée en février 2019 dans un article publié dans le Wall Street Journal et généra peu après une enquête de la part de la FTC, la Federal Trade Commission, qui contrôle les entreprises américaines.La FTC déclare à présent que l'appli informait notamment Facebook sur les activités 'in-app', telles que quand une utilisatrice a ses règles et/ou veut devenir enceinte. Dans ces cas, il n'y avait pour l'utilisatrice aucune possibilité de désactiver le partage de ces informations. L'appli vient cependant d'interrompre le partage des données suite aux réflexions négatives dans la presse, selon la FTC.Jamais plus!Dans le cadre de l'arrangement conclu, Flo s'est vu rappelée à l'ordre et promet de ne plus jamais procéder de la sorte. L'appli doit à présent obtenir l'agrément des utilisatrices, avant de pouvoir vendre des informations sanitaires les concernant, mais doit aussi faire examiner ses règles de confidentialité par un acteur tiers. Les utilisatrices, dont les données ont été partagées dans le passé, doivent également en être informées.L'entreprise même déclare que l'arrangement n'est pas une condamnation. "Flo n'a jamais partagé de noms, adresses et anniversaires d'utilisatrices", précise un porte-parole par voie de communiqué. "Nous ne partageons actuellement et ne partagerons dans le futur aucune information sur la santé de nos utilisatrices avec n'importe quelle entreprise que ce soit, sauf si nous obtenons leur autorisation."