Comme Coronalert ne sollicite pas de données personnelles et rend toutes les informations anonymes, le profil de l'utilisateur de l'appli corona n'est pas bien perçu. Voilà pourquoi les chercheurs ont sondé 435 personnes pour se faire une idée plus claire des utilisateurs de Coronalert.

Risque plus élevé de propagation

La conclusion la plus étonnante du sondage est que quasiment la moitié (48,7 pour cent) des personnes interrogées faisant partie du groupe à risque (les plus de 70 ans, les gens souffrant de problèmes respiratoires, cardiaques ou rénaux, les diabétiques ou tous ceux affichant une résistance moindre) n'utilise pas l'appli. Néanmoins, ces utilisateurs courent un risque plus élevé d'être infectés par le coronavirus et donc de le propager.

De plus, il apparaît aussi que le niveau de formation joue un rôle significatif. Parmi les diplômés universitaires, 75,6 pour cent utilisent l'appli, soit 7 pour cent de plus que la moyenne. Chez les diplômés de l'enseignement supérieur, ils sont encore 67,8 pour cent. Chez ceux qui possèdent un diplôme de l'enseignement secondaire, la proportion de 51,7 est déjà nettement plus faible - 17 pour cent en-dessous de la moyenne. Voilà qui indique que l'appli trouve plus malaisément son chemin vers les personnes de formation inférieure.

Bon à savoir: 8,8 pour cent des personnes interrogées veulent bien installer l'appli, mais ne le peuvent tout simplement pas, parce que leur smartphone ou leur système d'exploitation est trop ancien et ne convient dès lors pas. C'est ainsi que les utilisateurs doivent posséder au minimum un appareil tournant sur Android 6.0 (introduit en 2015) ou un iPhone 6S d'Apple (datant également de 2015) avec iOS 13.5 ou ultérieur. 'Nous savons que certains utilisateurs disposent d'un smartphone très ancien, voire n'en possèdent même pas. Nous espérons néanmoins que Coronalert leur profitera également, afin que nous freinions conjointement la propagation du virus', déclarent les auteurs de l'appli.

Contrôle d'exposition généralement actif

Les gens qui n'utilisent pas l'appli, citent comme raison principale qu'ils n'en voient pas la nécessité (32 pour cent). Quasiment un quart (22,4 pour cent) disent tout simplement ne pas vouloir installer Coronalert, alors que 22,4 autres pour cent ne souhaitent pas être suivis via leur smartphone.

De l'enquête, il ressort également que quasiment chaque utilisateur de Coronalert a activé ce qu'on appelle le contrôle d'exposition (95,3 pour cent), ce qui ne peut que profiter à l'effectivité de l'appli.

Comme Coronalert ne sollicite pas de données personnelles et rend toutes les informations anonymes, le profil de l'utilisateur de l'appli corona n'est pas bien perçu. Voilà pourquoi les chercheurs ont sondé 435 personnes pour se faire une idée plus claire des utilisateurs de Coronalert.La conclusion la plus étonnante du sondage est que quasiment la moitié (48,7 pour cent) des personnes interrogées faisant partie du groupe à risque (les plus de 70 ans, les gens souffrant de problèmes respiratoires, cardiaques ou rénaux, les diabétiques ou tous ceux affichant une résistance moindre) n'utilise pas l'appli. Néanmoins, ces utilisateurs courent un risque plus élevé d'être infectés par le coronavirus et donc de le propager.De plus, il apparaît aussi que le niveau de formation joue un rôle significatif. Parmi les diplômés universitaires, 75,6 pour cent utilisent l'appli, soit 7 pour cent de plus que la moyenne. Chez les diplômés de l'enseignement supérieur, ils sont encore 67,8 pour cent. Chez ceux qui possèdent un diplôme de l'enseignement secondaire, la proportion de 51,7 est déjà nettement plus faible - 17 pour cent en-dessous de la moyenne. Voilà qui indique que l'appli trouve plus malaisément son chemin vers les personnes de formation inférieure.Bon à savoir: 8,8 pour cent des personnes interrogées veulent bien installer l'appli, mais ne le peuvent tout simplement pas, parce que leur smartphone ou leur système d'exploitation est trop ancien et ne convient dès lors pas. C'est ainsi que les utilisateurs doivent posséder au minimum un appareil tournant sur Android 6.0 (introduit en 2015) ou un iPhone 6S d'Apple (datant également de 2015) avec iOS 13.5 ou ultérieur. 'Nous savons que certains utilisateurs disposent d'un smartphone très ancien, voire n'en possèdent même pas. Nous espérons néanmoins que Coronalert leur profitera également, afin que nous freinions conjointement la propagation du virus', déclarent les auteurs de l'appli.Les gens qui n'utilisent pas l'appli, citent comme raison principale qu'ils n'en voient pas la nécessité (32 pour cent). Quasiment un quart (22,4 pour cent) disent tout simplement ne pas vouloir installer Coronalert, alors que 22,4 autres pour cent ne souhaitent pas être suivis via leur smartphone.De l'enquête, il ressort également que quasiment chaque utilisateur de Coronalert a activé ce qu'on appelle le contrôle d'exposition (95,3 pour cent), ce qui ne peut que profiter à l'effectivité de l'appli.