La période de test de l'appli Coronalert, l'un des instruments qui seront utilisés dans notre pays dans la lutte contre le COVID-19, s'est bien passée, selon Karine Moykens, présidente du Comité Interfédéral de Testing & Tracing (IFC). Voilà pourquoi l'appli est à présent mise à la disposition de 10.000 testeurs bénévoles. Il s'agit surtout d'employés de quelques grandes entreprises et de fonctionnaires, afin de s'assurer que les testeurs soient souvent en contact avec d'autres personnes expérimentant également l'appli. Cette dernière devrait être disponible pour tout un chacun via le smartphone à la fin du mois de septembre.

"Nonante personnes ont testé l'appli deux semaines durant par le biais de scénarios et de missions fictives. Avant de mettre l'appli à disposition de l'ensemble de la population belge, 10.000 personnes ont désormais la possibilité de l'utiliser en situation réelle", déclare Moykens dans un communiqué de presse. "Ce faisant, nous déployons progressivement Coronalert, car nous voulons encore en éliminer d'éventuelles maladies de jeunesse et en améliorer l'utilisation et le fonctionnement."

Problèmes techniques

Le lancement de Coronalert aurait en fait dû avoir lieu précédemment déjà, mais elle a été postposée, parce que les développeurs attendaient encore un avis de l'Europe, ce qui a retardé le processus.

L'actuel déploiement auprès d'un plus large ensemble de testeurs va cependant aussi de pair avec des problèmes techniques, selon la chaîne de TV flamande VRT. Plusieurs utilisateurs d'Android ne pourraient ainsi pas (encore) télécharger l'appli. Selon IFC, le problème se situerait chez Google. Les utilisateurs d'un iPhone, eux, pourraient commencer à tester Coronalert sans aucun problème. L'appli est disponible sur iOS (40 pour cent des testeurs) et Android (60 pour cent des testeurs).

'Track and trace'

L'appli de détection des contacts est destinée à contrer la propagation du coronavirus en tenant à jour les personnes qui ont été en contact physique avec l'utilisateur. Au moment où un médecin constate une contamination chez un utilisateur, ce dernier reçoit un code à saisir dans l'appli. Cette dernière envoie alors une notification à quiconque s'est trouvé à proximité de la personne infectée. Ces gens doivent à leur tour prendre contact avec un médecin.

L'utilisation de l'appli est volontaire. Moykens insiste cependant sur le fait que Coronalert n'est capable de détecter des contacts à haut risque que si toutes les personnes concernées utilisent bien l'appli. Cette dernière ne remplacera donc jamais le suivi téléphonique des contacts. "Les deux mesures sont fortement complémentaires. Conjointement, elles veillent à ce qu'on puisse faire face rapidement à toute nouvelle propagation du coronavirus", affirme encore Karine Moykens. Conjointement avec l'appli Coronalert, le site web www.coronalert.be a également été lancé.

La période de test de l'appli Coronalert, l'un des instruments qui seront utilisés dans notre pays dans la lutte contre le COVID-19, s'est bien passée, selon Karine Moykens, présidente du Comité Interfédéral de Testing & Tracing (IFC). Voilà pourquoi l'appli est à présent mise à la disposition de 10.000 testeurs bénévoles. Il s'agit surtout d'employés de quelques grandes entreprises et de fonctionnaires, afin de s'assurer que les testeurs soient souvent en contact avec d'autres personnes expérimentant également l'appli. Cette dernière devrait être disponible pour tout un chacun via le smartphone à la fin du mois de septembre."Nonante personnes ont testé l'appli deux semaines durant par le biais de scénarios et de missions fictives. Avant de mettre l'appli à disposition de l'ensemble de la population belge, 10.000 personnes ont désormais la possibilité de l'utiliser en situation réelle", déclare Moykens dans un communiqué de presse. "Ce faisant, nous déployons progressivement Coronalert, car nous voulons encore en éliminer d'éventuelles maladies de jeunesse et en améliorer l'utilisation et le fonctionnement."Problèmes techniquesLe lancement de Coronalert aurait en fait dû avoir lieu précédemment déjà, mais elle a été postposée, parce que les développeurs attendaient encore un avis de l'Europe, ce qui a retardé le processus.L'actuel déploiement auprès d'un plus large ensemble de testeurs va cependant aussi de pair avec des problèmes techniques, selon la chaîne de TV flamande VRT. Plusieurs utilisateurs d'Android ne pourraient ainsi pas (encore) télécharger l'appli. Selon IFC, le problème se situerait chez Google. Les utilisateurs d'un iPhone, eux, pourraient commencer à tester Coronalert sans aucun problème. L'appli est disponible sur iOS (40 pour cent des testeurs) et Android (60 pour cent des testeurs).'Track and trace'L'appli de détection des contacts est destinée à contrer la propagation du coronavirus en tenant à jour les personnes qui ont été en contact physique avec l'utilisateur. Au moment où un médecin constate une contamination chez un utilisateur, ce dernier reçoit un code à saisir dans l'appli. Cette dernière envoie alors une notification à quiconque s'est trouvé à proximité de la personne infectée. Ces gens doivent à leur tour prendre contact avec un médecin.L'utilisation de l'appli est volontaire. Moykens insiste cependant sur le fait que Coronalert n'est capable de détecter des contacts à haut risque que si toutes les personnes concernées utilisent bien l'appli. Cette dernière ne remplacera donc jamais le suivi téléphonique des contacts. "Les deux mesures sont fortement complémentaires. Conjointement, elles veillent à ce qu'on puisse faire face rapidement à toute nouvelle propagation du coronavirus", affirme encore Karine Moykens. Conjointement avec l'appli Coronalert, le site web www.coronalert.be a également été lancé.