"L'appli est actuellement en test chez soixante à septante personnes", explique Frank Robben, directeur de la Banque-Carrefour de la sécurité sociale, de Smals et de la plate-forme eHealth, à Data News. Ce test prendra fin le 8 septembre, après quoi les développeurs pourront actualiser l'appli là où ce sera nécessaire.

"Ensuite, aux environs de la mi-septembre, nous passerons en production avec dix à vingt mille personnes, un environnement live", ajoute Robben. Il considère ici spécifiquement les personnes qui sont souvent en contact avec des inconnus, comme par exemple les services de police ou les collaborateurs de chaînes de supermarchés. A ce propos, des négociations sont actuellement en cours.

Un feedback est également attendu, même si le focus sera ici surtout mis sur le peaufinage des processus. Robben: "On ne veut pas appliquer l'appli sur onze millions de personnes, sans que les médecins par exemple sachent ce qu'ils doivent faire, lorsqu'un patient se présente à eux. Nous voulons savoir comment les flux fonctionnent dans la pratique."

Prête ce mois-ci

Robben ne souhaite pas encore donner de date exacte pour le lancement final: "Cela dépendra de ce que nous aurons appris du test effectué sur les dix à vingt mille personnes. Mais l'objectif est que ce soit dans le courant du mois de septembre."

Et Robben d'insister sur le labeur que cela représente, tout en apportant la nuance, selon laquelle le gouvernement entendait dès le départ lancer une telle appli: "Il serait insensé de travailler en surrégime pour gagner deux ou trois jours, pour ensuite se faire critiquer, parce que l'appli ne fonctionne pas bien. Nous n'allons pas créer une appli, dont le contenu n'est pas en ordre ou dont nous n'avons-nous-mêmes pas acquis une connaissance suffisante pour supporter les utilisateurs. Si des gens installent une appli et qu'elle ne fonctionne pas, elle sera vouée à disparaître, ce que nous voulons éviter."

Google et Apple

Entre-temps, Google et Apple ont étoffé leur structure, ce qui fait que le volet technique du traçage numérique des contacts est en grande partie déchargé. Robben s'en réjouit, tout en nuançant que ce travail ne représente qu'une couche de l'ensemble du processus.

"Tout en haut de la couche prévue par Google et Apple, il faut aussi une interface utilisateur reliée à la stratégie de testing nationale de chaque pays. Google et Apple se focalisent surtout sur le traitement des signaux via Bluetooth. Mais quelles informations donne-t-on dans l'appli, si quelqu'un est testé positivement ou a été en contact avec une personne contaminée? Comment être informé si on est testé positif? La Belgique par exemple applique la stratégie de faire tester les gens présentant des symptômes sans intervention du médecin de famille. Ce genre de chose, nous l'ajoutons à l'échelon local."

Robben ne veut certainement pas critiquer le travail réalisé par Google et Apple: "Je suis ravi de ce que ces entreprises ont fait sur le plan technique, mais une appli à part entière nécessite autre chose que la simple conversion des signaux Bluetooth. Il convient aussi d'informer les gens à propos de ce qu'ils doivent faire, s'ils reçoivent subitement une notification. Or cela diffère d'un pays à l'autre."

"L'appli est actuellement en test chez soixante à septante personnes", explique Frank Robben, directeur de la Banque-Carrefour de la sécurité sociale, de Smals et de la plate-forme eHealth, à Data News. Ce test prendra fin le 8 septembre, après quoi les développeurs pourront actualiser l'appli là où ce sera nécessaire."Ensuite, aux environs de la mi-septembre, nous passerons en production avec dix à vingt mille personnes, un environnement live", ajoute Robben. Il considère ici spécifiquement les personnes qui sont souvent en contact avec des inconnus, comme par exemple les services de police ou les collaborateurs de chaînes de supermarchés. A ce propos, des négociations sont actuellement en cours.Un feedback est également attendu, même si le focus sera ici surtout mis sur le peaufinage des processus. Robben: "On ne veut pas appliquer l'appli sur onze millions de personnes, sans que les médecins par exemple sachent ce qu'ils doivent faire, lorsqu'un patient se présente à eux. Nous voulons savoir comment les flux fonctionnent dans la pratique."Prête ce mois-ciRobben ne souhaite pas encore donner de date exacte pour le lancement final: "Cela dépendra de ce que nous aurons appris du test effectué sur les dix à vingt mille personnes. Mais l'objectif est que ce soit dans le courant du mois de septembre."Et Robben d'insister sur le labeur que cela représente, tout en apportant la nuance, selon laquelle le gouvernement entendait dès le départ lancer une telle appli: "Il serait insensé de travailler en surrégime pour gagner deux ou trois jours, pour ensuite se faire critiquer, parce que l'appli ne fonctionne pas bien. Nous n'allons pas créer une appli, dont le contenu n'est pas en ordre ou dont nous n'avons-nous-mêmes pas acquis une connaissance suffisante pour supporter les utilisateurs. Si des gens installent une appli et qu'elle ne fonctionne pas, elle sera vouée à disparaître, ce que nous voulons éviter."Google et AppleEntre-temps, Google et Apple ont étoffé leur structure, ce qui fait que le volet technique du traçage numérique des contacts est en grande partie déchargé. Robben s'en réjouit, tout en nuançant que ce travail ne représente qu'une couche de l'ensemble du processus."Tout en haut de la couche prévue par Google et Apple, il faut aussi une interface utilisateur reliée à la stratégie de testing nationale de chaque pays. Google et Apple se focalisent surtout sur le traitement des signaux via Bluetooth. Mais quelles informations donne-t-on dans l'appli, si quelqu'un est testé positivement ou a été en contact avec une personne contaminée? Comment être informé si on est testé positif? La Belgique par exemple applique la stratégie de faire tester les gens présentant des symptômes sans intervention du médecin de famille. Ce genre de chose, nous l'ajoutons à l'échelon local."Robben ne veut certainement pas critiquer le travail réalisé par Google et Apple: "Je suis ravi de ce que ces entreprises ont fait sur le plan technique, mais une appli à part entière nécessite autre chose que la simple conversion des signaux Bluetooth. Il convient aussi d'informer les gens à propos de ce qu'ils doivent faire, s'ils reçoivent subitement une notification. Or cela diffère d'un pays à l'autre."