La cyber-attaque a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, selon l'AP Hogeschool dans un communiqué posté sur son site web. Pour empêcher une plus importante propagation, personne n'a pu accéder aux campus ce mercredi. Il est en outre demandé aux étudiants de ne pas se connecter sur le réseau de l'école.

Suite à l'attaque, les systèmes IT e-campus et administratifs de l'école supérieure n'ont pas fonctionné. Ceux des cours numériques, dont Panopto, Teams, e-mail et Digitap, semblaient ne pas être touchés. Les cours numériques ont donc pu être dispensés en ligne dans toute la mesure du possible. Les collaborateurs ont été contraints de travailler à domicile. L'AP Hogeschool possède des campus à Anvers, Malines, Turnhout et Lier.

Les instituts d'enseignement supérieurs ont été ces derniers mois à plusieurs reprises la cible de cyber-attaques. LUCA, l'école artistique bruxelloise, notamment en a été victime il y a quelques mois. Il y eut aussi une cyber-attaque lancée contre une clinique de Düsseldorf, qui a fait probablement une victime, alors qu'en réalité, c'était sans doute l'université liée à l'hôpital qui en était la cible. Les écoles supérieures ne sont pourtant pas des institutions où l'on brasse beaucoup d'argent. "En soi, elles ne possèdent pas énormément d'argent, mais leurs ordinateurs contiennent pas mal d'informations de recherche qui peuvent s'avérer intéressantes", explique Simen Van der Perre, cybersecurity expert chez Orange Cyberdefense, qui assure entre autres la sécurité de LUCA. "En raison du caractère ouvert de ces écoles avec des étudiants et des professeurs qui doivent pouvoir sans cesse y accéder, les contrôles y sont en outre souvent moindres, ce qui fait que les réseaux internes sont quelque peu plus vulnérables. Comme beaucoup de cybercriminels optent pour la facilité, ces écoles sont souvent une cible pour eux."

Actuellement, on ne connaît pas avec certitude le type d'attaque dont il s'agit et qui en est l'auteur ou les auteurs. L'AP Hogeschool déclare examiner de près la situation, conjointement avec des acteurs extérieurs. Elle recommande notamment de ne pas allumer d'ordinateurs sur le site, ce qui pourrait faire penser que le ou les auteur(s) soit a/ont trouvé un point faible lui/leur permettant d'aller de l'avant dans le réseau de l'école, soit a/ont accès à un compte aux nombreux pouvoirs (tel un compte admin), ce qui lui/leur permettrait de prendre directement le contrôle d'autres ordinateurs du réseau.

La cyber-attaque a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, selon l'AP Hogeschool dans un communiqué posté sur son site web. Pour empêcher une plus importante propagation, personne n'a pu accéder aux campus ce mercredi. Il est en outre demandé aux étudiants de ne pas se connecter sur le réseau de l'école.Suite à l'attaque, les systèmes IT e-campus et administratifs de l'école supérieure n'ont pas fonctionné. Ceux des cours numériques, dont Panopto, Teams, e-mail et Digitap, semblaient ne pas être touchés. Les cours numériques ont donc pu être dispensés en ligne dans toute la mesure du possible. Les collaborateurs ont été contraints de travailler à domicile. L'AP Hogeschool possède des campus à Anvers, Malines, Turnhout et Lier.Les instituts d'enseignement supérieurs ont été ces derniers mois à plusieurs reprises la cible de cyber-attaques. LUCA, l'école artistique bruxelloise, notamment en a été victime il y a quelques mois. Il y eut aussi une cyber-attaque lancée contre une clinique de Düsseldorf, qui a fait probablement une victime, alors qu'en réalité, c'était sans doute l'université liée à l'hôpital qui en était la cible. Les écoles supérieures ne sont pourtant pas des institutions où l'on brasse beaucoup d'argent. "En soi, elles ne possèdent pas énormément d'argent, mais leurs ordinateurs contiennent pas mal d'informations de recherche qui peuvent s'avérer intéressantes", explique Simen Van der Perre, cybersecurity expert chez Orange Cyberdefense, qui assure entre autres la sécurité de LUCA. "En raison du caractère ouvert de ces écoles avec des étudiants et des professeurs qui doivent pouvoir sans cesse y accéder, les contrôles y sont en outre souvent moindres, ce qui fait que les réseaux internes sont quelque peu plus vulnérables. Comme beaucoup de cybercriminels optent pour la facilité, ces écoles sont souvent une cible pour eux."Actuellement, on ne connaît pas avec certitude le type d'attaque dont il s'agit et qui en est l'auteur ou les auteurs. L'AP Hogeschool déclare examiner de près la situation, conjointement avec des acteurs extérieurs. Elle recommande notamment de ne pas allumer d'ordinateurs sur le site, ce qui pourrait faire penser que le ou les auteur(s) soit a/ont trouvé un point faible lui/leur permettant d'aller de l'avant dans le réseau de l'école, soit a/ont accès à un compte aux nombreux pouvoirs (tel un compte admin), ce qui lui/leur permettrait de prendre directement le contrôle d'autres ordinateurs du réseau.