La Commission avait, en 2014, condamné quatre producteurs de microprocesseurs pour un total de 138 millions d'euros. L'allemand Infineon avait à lui seul écopé de 83 millions d'euros d'amende, Samsung de 35 millions, tandis que le Japonais Renesas a finalement été épargné pour avoir dénoncé le cartel.

Entre 2003 et 2005, les quatre concurrents se sont échangés des informations sur les prix, les clients ou encore les capacités de production de microprocesseurs destinés notamment aux téléphones portables.

Philips s'est séparé de cette division en 2006.