L'ambassade chinoise a dans un message réagi à la nouvelle d'un possible espionnage de la part de deux hackers chinois, qui visaient aussi une firme technologique belge. L'ambassade inverse les rôles et déclare que la Chine est elle-même espionnée à grande échelle par les Etats-Unis. Le pays asiatique ne constitue pas du tout une menace pour la Belgique, insistent les diplomates.

Le 7 juillet dernier, deux pirates chinois ont été mis en accusation aux Etats-Unis. On les suspecte d'actes d'espionnage au niveau mondial d'entreprises, d'ONG et de laboratoires et ce, durant une dizaine d'années. Les présumés cybercriminels auraient visé une série de cibles stratégiquement ou économiquement importantes, dont des entreprises high-tech spécialisées dans les jeux vidéo, l'énergie solaire et la défense notamment.

Une firme technologique belge sur la liste des victimes

Sur la liste des entreprises touchées figure aussi une belge, selon le journal Le Soir, ce que nous pouvons confirmer. Dans les documents officiels que Data News a pu consulter, il est question de 13 victimes américaines et de 12 étrangères. Et la victime n° 19 est effectivement une "Belgian engineering software company". Entre mars et avril 2018, les hackers y auraient dérobé 142 giga-octets de documents, dont le code source de produits de l'entreprise.

'Un voleur qui tente d'en capturer un autre'

L'ambassade chinoise a entre-temps réagi sur son site web. "Les Etats-Unis qui accusent faussement d'autres pays de cyber-attaques est l'exemple type d'un voleur qui tente d'en capturer un autre", peut-on lire. "La Chine invite les Etats-Unis à arrêter immédiatement de la salir sur le plan de la cyber-sécurité."

"Le cyberespace ne peut devenir un nouveau champ de bataille", prévient la Chine. "Les pays qui aspirent à une domination par des stratégies offensives, verront ces tentatives leur exploser à la figure." La Chine insiste sur le fait que les rumeurs, selon lesquelles elle utiliserait des hackers pour espionner d'autres pays, ne sont que pure invention.

L'ambassade chinoise a dans un message réagi à la nouvelle d'un possible espionnage de la part de deux hackers chinois, qui visaient aussi une firme technologique belge. L'ambassade inverse les rôles et déclare que la Chine est elle-même espionnée à grande échelle par les Etats-Unis. Le pays asiatique ne constitue pas du tout une menace pour la Belgique, insistent les diplomates.Le 7 juillet dernier, deux pirates chinois ont été mis en accusation aux Etats-Unis. On les suspecte d'actes d'espionnage au niveau mondial d'entreprises, d'ONG et de laboratoires et ce, durant une dizaine d'années. Les présumés cybercriminels auraient visé une série de cibles stratégiquement ou économiquement importantes, dont des entreprises high-tech spécialisées dans les jeux vidéo, l'énergie solaire et la défense notamment.Sur la liste des entreprises touchées figure aussi une belge, selon le journal Le Soir, ce que nous pouvons confirmer. Dans les documents officiels que Data News a pu consulter, il est question de 13 victimes américaines et de 12 étrangères. Et la victime n° 19 est effectivement une "Belgian engineering software company". Entre mars et avril 2018, les hackers y auraient dérobé 142 giga-octets de documents, dont le code source de produits de l'entreprise.L'ambassade chinoise a entre-temps réagi sur son site web. "Les Etats-Unis qui accusent faussement d'autres pays de cyber-attaques est l'exemple type d'un voleur qui tente d'en capturer un autre", peut-on lire. "La Chine invite les Etats-Unis à arrêter immédiatement de la salir sur le plan de la cyber-sécurité.""Le cyberespace ne peut devenir un nouveau champ de bataille", prévient la Chine. "Les pays qui aspirent à une domination par des stratégies offensives, verront ces tentatives leur exploser à la figure." La Chine insiste sur le fait que les rumeurs, selon lesquelles elle utiliserait des hackers pour espionner d'autres pays, ne sont que pure invention.