Le support de Windows 7 a pris fin le 14 janvier. Cela signifie que le système d'exploitation ne recevra désormais plus les mises à jour sécuritaires, et que son utilisation deviendra peu sûre.

Mais toutes les entreprises n'ont actuellement pas encore migré vers Windows 8 ou Windows 10. Au niveau mondial, on estime à 200 millions de machines à encore utiliser le système d'exploitation entre-temps dépassé. Parmi eux, on recense 33.000 machines des différents gouvernements allemands (Länder), selon le journal Handelsblatt.

Malgré l'interruption, qui avait été annoncée il y a quelques années déjà, Microsoft proposera encore des mises à jour contre paiement. Les grandes entreprises, qui n'en ont pas encore terminé avec leur migration, pourront les acquérir pour gagner du temps. Mais pour les petites organisations et les consommateurs, ce service n'est pas proposé.

Le service en question n'est cependant pas bon marché. Ce qu'on appelle les Windows 7 Extended Security Updates (ESU) seront disponibles jusqu'au 10 janvier 2023, mais elles seront chaque année plus chères. Cette année et en fonction de la version, les prix oscilleront de 25 à 100 dollars par machine. D'ici 2022, ils atteindront 100 à 200 dollars par machine.

L'Allemagne a entamé la migration vers Windows 10 en 2018 déjà, mais tous les pouvoirs publics ne sont pas prêts aujourd'hui. Ce genre de migration à grande échelle s'avère souvent un processus intensif et de longue haleine. Surtout si une organisation doit être sûre que d'anciennes applications fonctionneront encore sur un système d'exploitation plus récent. C'est le même problème que celui rencontré lors de l'arrêt du support de Windows XP, il y a quelques années.

Les machines tournant sur Windows 7 continueront certes de fonctionner normalement, mais comme elles ne recevront plus de nouveaux patches, les problèmes de sécurité qui seront découverts à l'avenir, ne seront plus résolus. Il en résulte que les ordinateurs, surtout s'ils sont connectés à internet, deviendront très vulnérables.

Le support de Windows 7 a pris fin le 14 janvier. Cela signifie que le système d'exploitation ne recevra désormais plus les mises à jour sécuritaires, et que son utilisation deviendra peu sûre. Mais toutes les entreprises n'ont actuellement pas encore migré vers Windows 8 ou Windows 10. Au niveau mondial, on estime à 200 millions de machines à encore utiliser le système d'exploitation entre-temps dépassé. Parmi eux, on recense 33.000 machines des différents gouvernements allemands (Länder), selon le journal Handelsblatt.Malgré l'interruption, qui avait été annoncée il y a quelques années déjà, Microsoft proposera encore des mises à jour contre paiement. Les grandes entreprises, qui n'en ont pas encore terminé avec leur migration, pourront les acquérir pour gagner du temps. Mais pour les petites organisations et les consommateurs, ce service n'est pas proposé.Le service en question n'est cependant pas bon marché. Ce qu'on appelle les Windows 7 Extended Security Updates (ESU) seront disponibles jusqu'au 10 janvier 2023, mais elles seront chaque année plus chères. Cette année et en fonction de la version, les prix oscilleront de 25 à 100 dollars par machine. D'ici 2022, ils atteindront 100 à 200 dollars par machine.L'Allemagne a entamé la migration vers Windows 10 en 2018 déjà, mais tous les pouvoirs publics ne sont pas prêts aujourd'hui. Ce genre de migration à grande échelle s'avère souvent un processus intensif et de longue haleine. Surtout si une organisation doit être sûre que d'anciennes applications fonctionneront encore sur un système d'exploitation plus récent. C'est le même problème que celui rencontré lors de l'arrêt du support de Windows XP, il y a quelques années.Les machines tournant sur Windows 7 continueront certes de fonctionner normalement, mais comme elles ne recevront plus de nouveaux patches, les problèmes de sécurité qui seront découverts à l'avenir, ne seront plus résolus. Il en résulte que les ordinateurs, surtout s'ils sont connectés à internet, deviendront très vulnérables.