Le gouvernement allemand décidera au plus tôt en septembre quels acteurs pourront fournit quels composants pour les réseaux 5G nationaux. Il faut ajouter que les avis sont encore partagés au niveau politique.

"Il n'y aura pas de décision de cabinet à propos des lois sur la sécurité IT la semaine prochaine", déclare un responsable gouvernemental à l'agence Reuters. Cela signifie que d'éventuelles lois ne pourront pas être débattues au Bundestag, qui se réunit une dernière fois le 3 juillet avant l'interruption estivale.

En Allemagne, des voix se font entendre aussi pour ne pas autoriser - ou en partie seulement - Huawei et ZTE à intervenir dans les réseaux 5G. Même la coalition de la chancelière Merkel est divisée sur le sujet. Deutsche Telekom, le principal client européen d'Huawei, a déjà fait savoir ne pas vouloir exclure des acteurs individuels.

Plus tôt cette semaine, le comité de sécurité national belge a décidé de n'autoriser que de manière très limitée la contribution d'Huawei et de ZTE. Il suit ainsi le modèle britannique, qui n'accorde à ces deux acteurs pas plus de 35 pour cent de contribution à l'infrastructure 5G globale britannique. Ils seront en tout cas exclus du coeur du réseau.

Le gouvernement allemand décidera au plus tôt en septembre quels acteurs pourront fournit quels composants pour les réseaux 5G nationaux. Il faut ajouter que les avis sont encore partagés au niveau politique."Il n'y aura pas de décision de cabinet à propos des lois sur la sécurité IT la semaine prochaine", déclare un responsable gouvernemental à l'agence Reuters. Cela signifie que d'éventuelles lois ne pourront pas être débattues au Bundestag, qui se réunit une dernière fois le 3 juillet avant l'interruption estivale.En Allemagne, des voix se font entendre aussi pour ne pas autoriser - ou en partie seulement - Huawei et ZTE à intervenir dans les réseaux 5G. Même la coalition de la chancelière Merkel est divisée sur le sujet. Deutsche Telekom, le principal client européen d'Huawei, a déjà fait savoir ne pas vouloir exclure des acteurs individuels.Plus tôt cette semaine, le comité de sécurité national belge a décidé de n'autoriser que de manière très limitée la contribution d'Huawei et de ZTE. Il suit ainsi le modèle britannique, qui n'accorde à ces deux acteurs pas plus de 35 pour cent de contribution à l'infrastructure 5G globale britannique. Ils seront en tout cas exclus du coeur du réseau.