Le fonds s'appelle en bon allemand 'Vertrauenswürdige Elektronik', qu'on pourrait traduire librement par 'de l'électronique en qui avoir confiance'. L'argent servirait à la recherche et au développement de technologies innovantes en matière de soins de santé, usines intelligentes, voitures autonomes et réseaux 6G par exemple.

"L'Allemagne est un pays innovant et entend le rester", déclare la ministre fédérale en charge de l'enseignement et de la recherche, Anja Karliczek. "Il est important pour nous de maintenir cette compétitivité internationale et cette souveraineté dans ces technologies oh si importantes."

Le fonds consacrera dans un premier temps 25 millions d'euros à trois projets dans le domaine des processeurs pour l'informatique en périphérie ('edge computing'). Mais les entreprises et organisations peuvent introduire aussi des demandes pour des projets qui démarreront l'année prochaine, car 20 autres millions d'euros sont prévus à cet effet.

Le fonds est en partie une réponse à la controverse portant sur des technologies étrangères, dont le pays serait dépendant. En raison de la crise du corona, il est devenu évident que les longs trajets de livraison au départ de pays lointains peuvent à certains moments poser problème. De plus et à coup sûr en matière de technologie réseautique par exemple, des questions se posent à propos d'actes d'espionnage par d'autres états. Enfin, il s'agit évidemment aussi d'une affaire économique. Un pays comme l'Allemagne préfère faire croître sa propre industrie et exporter que d'importer toutes sortes de produits technologiques.

Le fonds s'appelle en bon allemand 'Vertrauenswürdige Elektronik', qu'on pourrait traduire librement par 'de l'électronique en qui avoir confiance'. L'argent servirait à la recherche et au développement de technologies innovantes en matière de soins de santé, usines intelligentes, voitures autonomes et réseaux 6G par exemple."L'Allemagne est un pays innovant et entend le rester", déclare la ministre fédérale en charge de l'enseignement et de la recherche, Anja Karliczek. "Il est important pour nous de maintenir cette compétitivité internationale et cette souveraineté dans ces technologies oh si importantes."Le fonds consacrera dans un premier temps 25 millions d'euros à trois projets dans le domaine des processeurs pour l'informatique en périphérie ('edge computing'). Mais les entreprises et organisations peuvent introduire aussi des demandes pour des projets qui démarreront l'année prochaine, car 20 autres millions d'euros sont prévus à cet effet.Le fonds est en partie une réponse à la controverse portant sur des technologies étrangères, dont le pays serait dépendant. En raison de la crise du corona, il est devenu évident que les longs trajets de livraison au départ de pays lointains peuvent à certains moments poser problème. De plus et à coup sûr en matière de technologie réseautique par exemple, des questions se posent à propos d'actes d'espionnage par d'autres états. Enfin, il s'agit évidemment aussi d'une affaire économique. Un pays comme l'Allemagne préfère faire croître sa propre industrie et exporter que d'importer toutes sortes de produits technologiques.