L'entreprise a aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne effectué des tests, dont les résultats ont été publiés dans Nature. Le modèle AI a été formé au départ d'un ensemble de données de mammographies réalisées chez 76.000 femmes en Grande-Bretagne et 15.000 aux Etats-Unis. L'AI a ainsi appris quels indices sont typiques du cancer du sein.

Ensuite, le système a été testé sur base de nouvelles images de 25.000 Britanniques et de 3.000 Américaines. Il en est résulté que le système de Google a enregistré 5,7 pour cent de faux positifs (diagnostic erroné de la présence d'un cancer du sein) en moins chez les Américaines et 1,2 pour cent en moins chez les Britanniques en comparaison avec les diagnostics posés par de véritables médecins. De plus, on a relevé 9,4 pour cent de faux négatifs (diagnostic erroné de la non-présence d'un cancer du sein) en moins chez les Américaines et 2,7 pour cent en moins chez les Britanniques.

Google insiste sur le fait que son AI disposait de moins d'informations que les experts humains, puisque les médecins impliqués avaient aussi accès à de précédentes mammographies. L'objectif est de convertir à terme les résultats obtenus par Google en outils susceptibles de supporter les médecins dans l'identification du cancer du sein.

L'utilisation de l'AI dans la détection du cancer du sein mérite cependant d'être nuancée. C'est ainsi que Google n'est pas la première entreprise à s'y essayer, puisqu'en 2011 déjà, IBM annonçait qu'elle recourrait à Watson pour effectuer de manière rapide et efficiente les meilleurs diagnostics et traitements. Dans la pratique, ce projet sembla cependant trop ambitieux et ne put tenir ses promesses.

L'entreprise a aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne effectué des tests, dont les résultats ont été publiés dans Nature. Le modèle AI a été formé au départ d'un ensemble de données de mammographies réalisées chez 76.000 femmes en Grande-Bretagne et 15.000 aux Etats-Unis. L'AI a ainsi appris quels indices sont typiques du cancer du sein.Ensuite, le système a été testé sur base de nouvelles images de 25.000 Britanniques et de 3.000 Américaines. Il en est résulté que le système de Google a enregistré 5,7 pour cent de faux positifs (diagnostic erroné de la présence d'un cancer du sein) en moins chez les Américaines et 1,2 pour cent en moins chez les Britanniques en comparaison avec les diagnostics posés par de véritables médecins. De plus, on a relevé 9,4 pour cent de faux négatifs (diagnostic erroné de la non-présence d'un cancer du sein) en moins chez les Américaines et 2,7 pour cent en moins chez les Britanniques.Google insiste sur le fait que son AI disposait de moins d'informations que les experts humains, puisque les médecins impliqués avaient aussi accès à de précédentes mammographies. L'objectif est de convertir à terme les résultats obtenus par Google en outils susceptibles de supporter les médecins dans l'identification du cancer du sein.L'utilisation de l'AI dans la détection du cancer du sein mérite cependant d'être nuancée. C'est ainsi que Google n'est pas la première entreprise à s'y essayer, puisqu'en 2011 déjà, IBM annonçait qu'elle recourrait à Watson pour effectuer de manière rapide et efficiente les meilleurs diagnostics et traitements. Dans la pratique, ce projet sembla cependant trop ambitieux et ne put tenir ses promesses.