Selon le magazine Politico, la National Nuclear Security Administration (NNSA) du ministère de l'énergie a été la victime de pirates qui ont également sévi ces derniers jours chez cinq autres instances publiques américaines.

Au ministère de l'énergie, on déclare qu'aucun secret nucléaire n'a été volé. La NNSA signale cependant qu'"à une vaste échelle, des activités suspectes ont été détectées sur les réseaux". Les Etats-Unis accusent la Russie d'être à l'initiative de ces attaques, mais la Russie le dément. L'ambassade russe à Washington affirme que "la Russie n'effectue aucune opération offensive dans le cyber-domaine".

Entre-temps, les critiques de la gent politique n'épargnent pas le président Donald Trump. Des démocrates surtout accusent le gouvernement en place d'une attitude laxiste vis-à-vis des cyber-attaques. Le prochain président américain Joe Biden a lui aussi déjà réagi. Il promet de lourdes sanctions aux personnes à l'initiative de ces cyber-attaques lancées contre les instances gouvernementales et entreprises américaines. "L'attaque est très préoccupante", a déclaré Biden.

Hier jeudi, Biden a aussi promis de prendre des mesures rapides dès qu'il sera en place, et que son équipe accordera une top-priorité à ce genre d'attaque. Selon Biden, les auteurs de cyber-attaques de ce type "seront sanctionnés" pour leurs actes. "Nos adversaires doivent savoir que le président que je suis, ne restera pas inactif à l'égard des cyber-attaques ciblant notre nation", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Le risque est très grand que dans les prochains jours et semaines, d'autres organisations éminentes fassent savoir qu'elles ont été victimes de ce piratage sophistiqué à grande échelle. Peut-être dans notre pays aussi.

Selon le magazine Politico, la National Nuclear Security Administration (NNSA) du ministère de l'énergie a été la victime de pirates qui ont également sévi ces derniers jours chez cinq autres instances publiques américaines. Au ministère de l'énergie, on déclare qu'aucun secret nucléaire n'a été volé. La NNSA signale cependant qu'"à une vaste échelle, des activités suspectes ont été détectées sur les réseaux". Les Etats-Unis accusent la Russie d'être à l'initiative de ces attaques, mais la Russie le dément. L'ambassade russe à Washington affirme que "la Russie n'effectue aucune opération offensive dans le cyber-domaine".Entre-temps, les critiques de la gent politique n'épargnent pas le président Donald Trump. Des démocrates surtout accusent le gouvernement en place d'une attitude laxiste vis-à-vis des cyber-attaques. Le prochain président américain Joe Biden a lui aussi déjà réagi. Il promet de lourdes sanctions aux personnes à l'initiative de ces cyber-attaques lancées contre les instances gouvernementales et entreprises américaines. "L'attaque est très préoccupante", a déclaré Biden.Hier jeudi, Biden a aussi promis de prendre des mesures rapides dès qu'il sera en place, et que son équipe accordera une top-priorité à ce genre d'attaque. Selon Biden, les auteurs de cyber-attaques de ce type "seront sanctionnés" pour leurs actes. "Nos adversaires doivent savoir que le président que je suis, ne restera pas inactif à l'égard des cyber-attaques ciblant notre nation", a-t-il indiqué dans un communiqué.Le risque est très grand que dans les prochains jours et semaines, d'autres organisations éminentes fassent savoir qu'elles ont été victimes de ce piratage sophistiqué à grande échelle. Peut-être dans notre pays aussi.