Hier mercredi, un accord a été obtenu au sein de la commission de la Chambre pour rendre illimité dans le temps le délai de 18 mois en vigueur. Il y aura aussi un prix maximal (non encore fixé) pour ce que les opérateurs seront autorisés à demander pour ce service au cas où un client souhaiterait garder son adresse mail plus longtemps que 18 mois.

La question concerne les personnes disposant d'une adresse mail de leur fournisseur, comme @telenet.be ou @skynet.be. Cette boîte mail sera proposée par leur fournisseur internet, mais dès qu'elles en changeront, elles perdront cette adresse mail. Voilà pourquoi vous pouviez depuis quelques années faire suivre ces mails pendant 18 mois, par exemple pour adapter les comptes associés à cette adresse ou pour informer des contacts sans que vous deviez le faire avant votre passage.

Précédemment refusée, désormais approuvée

Mais la question va aussi de pair avec un jeu politique. Début de l'année dernière déjà, le député N-VA Michael Freilich demanda de prolonger ce délai, mais cette proposition fut refusée à l'époque. Au cabinet de la ministre des télécoms Petra De Sutter, il se disait alors que cela serait intégré à une nouvelle loi télécom, mais donc pas comme une proposition de loi séparée.

Freilich se dit ravi que ce prolongement voie à présent enfin le jour, tout en regrettant que cela ait pris un an en plus. 'L'année dernière, les partis de la majorité ont voté contre ma proposition, qu'ils avaient pourtant qualifiée 'd'innovante' et 'd'avantageuse pour le consommateur'. Ils ne voulaient pas laisser passer une proposition de loi émanant de la N-VA. Ce genre de petit jeu ne fait que nuire au monde politique, et c'est surtout le consommateur qui en a fait les frais pendant un an. Lorsque j'entends parler la cheffe de fraction de Vooruit, Melissa Depraetere, à propos de la façon dont Vivaldi 'fait de la politique d'une façon différente', j'ai l'estomac qui se noue.'

Le changement de loi est actuellement approuvé au sein de la commission, et le vote définitif au Parlement est prévu en décembre. La mesure entrerait en vigueur au début de l'année prochaine.

Hier mercredi, un accord a été obtenu au sein de la commission de la Chambre pour rendre illimité dans le temps le délai de 18 mois en vigueur. Il y aura aussi un prix maximal (non encore fixé) pour ce que les opérateurs seront autorisés à demander pour ce service au cas où un client souhaiterait garder son adresse mail plus longtemps que 18 mois.La question concerne les personnes disposant d'une adresse mail de leur fournisseur, comme @telenet.be ou @skynet.be. Cette boîte mail sera proposée par leur fournisseur internet, mais dès qu'elles en changeront, elles perdront cette adresse mail. Voilà pourquoi vous pouviez depuis quelques années faire suivre ces mails pendant 18 mois, par exemple pour adapter les comptes associés à cette adresse ou pour informer des contacts sans que vous deviez le faire avant votre passage.Mais la question va aussi de pair avec un jeu politique. Début de l'année dernière déjà, le député N-VA Michael Freilich demanda de prolonger ce délai, mais cette proposition fut refusée à l'époque. Au cabinet de la ministre des télécoms Petra De Sutter, il se disait alors que cela serait intégré à une nouvelle loi télécom, mais donc pas comme une proposition de loi séparée.Freilich se dit ravi que ce prolongement voie à présent enfin le jour, tout en regrettant que cela ait pris un an en plus. 'L'année dernière, les partis de la majorité ont voté contre ma proposition, qu'ils avaient pourtant qualifiée 'd'innovante' et 'd'avantageuse pour le consommateur'. Ils ne voulaient pas laisser passer une proposition de loi émanant de la N-VA. Ce genre de petit jeu ne fait que nuire au monde politique, et c'est surtout le consommateur qui en a fait les frais pendant un an. Lorsque j'entends parler la cheffe de fraction de Vooruit, Melissa Depraetere, à propos de la façon dont Vivaldi 'fait de la politique d'une façon différente', j'ai l'estomac qui se noue.'Le changement de loi est actuellement approuvé au sein de la commission, et le vote définitif au Parlement est prévu en décembre. La mesure entrerait en vigueur au début de l'année prochaine.