Kyndryl souhaite, conjointement avec Nokia, se focaliser entre autres sur la numérisation d'usines au moyen de l'apprentissage machine, de l'AI et de la robotique. Pour relier ces technologies, il faut évidemment des réseaux, et c'est là que le géant finnois intervient.

Il est notamment question ici de réseaux LTE (4G), mais surtout 5G privés. Il s'agit là de la 5G indépendante de ce que proposent les opérateurs télécoms classiques, et limitée à un seul parc industriel ou à un site d'usine. Cela permet entre autres aux entreprises d'accorder la priorité à un trafic de données spécifique ou d'appliquer une très faible latence (temps de réaction) en des lieux déterminés.

Concrètement, Kyndryl entend notamment utiliser la plate-forme d'applications Digital Automation Cloud (DAC) de Nokia en combinaison avec sa propre consultance, son design, son implémentation et ses services gérés. Précédemment déjà, Kyndryl avait aussi conclu des partenariats de ce genre avec Microsoft et Google dans le domaine du nuage ('cloud').

Plus rapide sans IBM

Ce qui ne manque pas d'étonner ici, c'est que Kyndryl déclare explicitement disposer désormais de plus de flexibilité et de liberté pour collaborer avec d'autres acteurs. Ce faisant, l'entreprise fait référence à sa relation antérieure avec IBM qui, sur beaucoup d'aspects, concurrençait certains nouveaux partenaires de Kyndryl.

En plus des réseaux privés, le duo envisage également des domaines comme 'edge cloud', 'IP networking', optique, 'fixed access' et d'autres technologies réseautiques, en ciblant surtout les environnements industry 4.0.

Kyndryl souhaite, conjointement avec Nokia, se focaliser entre autres sur la numérisation d'usines au moyen de l'apprentissage machine, de l'AI et de la robotique. Pour relier ces technologies, il faut évidemment des réseaux, et c'est là que le géant finnois intervient.Il est notamment question ici de réseaux LTE (4G), mais surtout 5G privés. Il s'agit là de la 5G indépendante de ce que proposent les opérateurs télécoms classiques, et limitée à un seul parc industriel ou à un site d'usine. Cela permet entre autres aux entreprises d'accorder la priorité à un trafic de données spécifique ou d'appliquer une très faible latence (temps de réaction) en des lieux déterminés.Concrètement, Kyndryl entend notamment utiliser la plate-forme d'applications Digital Automation Cloud (DAC) de Nokia en combinaison avec sa propre consultance, son design, son implémentation et ses services gérés. Précédemment déjà, Kyndryl avait aussi conclu des partenariats de ce genre avec Microsoft et Google dans le domaine du nuage ('cloud').Ce qui ne manque pas d'étonner ici, c'est que Kyndryl déclare explicitement disposer désormais de plus de flexibilité et de liberté pour collaborer avec d'autres acteurs. Ce faisant, l'entreprise fait référence à sa relation antérieure avec IBM qui, sur beaucoup d'aspects, concurrençait certains nouveaux partenaires de Kyndryl.En plus des réseaux privés, le duo envisage également des domaines comme 'edge cloud', 'IP networking', optique, 'fixed access' et d'autres technologies réseautiques, en ciblant surtout les environnements industry 4.0.