Avec cet argent, Neelie Kroes entend investir dans des initiatives liées aux big data, en se focalisant spécifiquement sur la recherche et l'innovation dans les domaines de l'énergie, de la fabrication et de la santé, mais aussi sur ce qu'on appelle les 'innovation spaces': des espèces d'incubateurs ou de concentrateurs (hubs), où l'on peut procéder à des expérimentations avec des données propres ou ouvertes.

Le montant de 2,5 milliards d'euros n'est cependant pas encore finalisé. La commissaire européenne en partance Neelie Kroes puise pour l'investissement un demi-milliard d'euros dans le budget innovations Horizon 2020. Elle s'attend à ce que des acteurs privés quadruplent ce montant. L'investissement se fera sur cinq ans, de 2016 à 2020.

C'est là déjà le sixième partenariat que Kroes conclut de cette manière. Ce faisant, elle espère que l'Europe pourra prendre les devants sur un certain nombre de plans numériques. "Aucune des plus grandes entreprises big data n'est européenne. Cela doit changer et c'est aussi la raison pour laquelle nous débloquons cet argent. Nous disposons d'une puissante infrastructure, tant en général que dans les télécoms, mais nous ne l'exploitons pas suffisamment."

Avec cet argent, Neelie Kroes entend investir dans des initiatives liées aux big data, en se focalisant spécifiquement sur la recherche et l'innovation dans les domaines de l'énergie, de la fabrication et de la santé, mais aussi sur ce qu'on appelle les 'innovation spaces': des espèces d'incubateurs ou de concentrateurs (hubs), où l'on peut procéder à des expérimentations avec des données propres ou ouvertes.Le montant de 2,5 milliards d'euros n'est cependant pas encore finalisé. La commissaire européenne en partance Neelie Kroes puise pour l'investissement un demi-milliard d'euros dans le budget innovations Horizon 2020. Elle s'attend à ce que des acteurs privés quadruplent ce montant. L'investissement se fera sur cinq ans, de 2016 à 2020. C'est là déjà le sixième partenariat que Kroes conclut de cette manière. Ce faisant, elle espère que l'Europe pourra prendre les devants sur un certain nombre de plans numériques. "Aucune des plus grandes entreprises big data n'est européenne. Cela doit changer et c'est aussi la raison pour laquelle nous débloquons cet argent. Nous disposons d'une puissante infrastructure, tant en général que dans les télécoms, mais nous ne l'exploitons pas suffisamment."