KPN réagit ainsi à un article paru dans le Volkskrant. Le journal a pu consulter un rapport interne secret datant de 2010, d'où il apparaîtrait qu'Huawei a eu un accès libre au réseau mobile de KPN. Huawei dément ces accusations avec force.

Selon KPN, il n'a jamais été constaté que des données de clients aient été volées par Huawei ou qu'il y ait eu des mises sur écoute de sa part. 'Si tel avait été le cas, nous en aurions à coup sûr informé les autorités compétentes et nos clients et nous aurions pris de mesures vis-à-vis du fournisseur', réagit-on chez KPN.

L'analyse des risques de Capgemini avait à l'époque révélé que KPN n'avait pas opté pour une externalisation pourtant prévue de la maintenance complète de son réseau de base mobile. 'Eu égard aux risques constatés par l'analyse des systèmes et processus concernés, un plan d'amélioration avait été mis en oeuvre et directement exécuté en 2010.'

Jusqu'à aujourd'hui, KPN effectue elle-même cette maintenance avec le support de divers experts. Selon KPN, tous les fournisseurs, dont outre Huawei, aussi Ericsson et Nokia, doivent satisfaire à des directives de sécurités très strictes.

Temporairement au service de KPN

De Volkskrant annonça le week-end dernier qu'Huawei avait pu se livrer à de la mise sur écoute illimitée des communications téléphoniques, dont celles de ministres, du ministre-président de l'époque Jan Peter Balkenende, ainsi que de dissidents chinois.

Dans une réaction, Huawei prend ses distances par rapport à la situation décrite dans l'article: 'Nos collaborateurs n'ont eu aucun accès non-autorisé au réseau et aux données de KPN, ni à des données soustraites à ce réseau.' Huawei a oeuvré sous 'l'autorisation explicite' de KPN. Dans ce cadre, les collaborateurs d'Huawei étaient temporairement au service de l'entreprise télécom néerlandaise. 'Les personnes auxquelles l'article du Volkskrant fait référence, en faisaient bien partie, selon nous', ajoute Huawei. 'Elles travaillaient donc de facto pour KPN, ce qui place les observations signalées dans le rapport sous un éclairage différent.'

En outre, Huawei signale qu'au cours des quinze années que l'entreprise est active aux Pays-Bas, elle n'a jamais encore été suspectée de traitement non-autorisé par des instances publiques. 'Et ce, alors que le rapport est manifestement depuis plus de dix ans en la possession des services de renseignements', conclut Huawei.

KPN réagit ainsi à un article paru dans le Volkskrant. Le journal a pu consulter un rapport interne secret datant de 2010, d'où il apparaîtrait qu'Huawei a eu un accès libre au réseau mobile de KPN. Huawei dément ces accusations avec force.Selon KPN, il n'a jamais été constaté que des données de clients aient été volées par Huawei ou qu'il y ait eu des mises sur écoute de sa part. 'Si tel avait été le cas, nous en aurions à coup sûr informé les autorités compétentes et nos clients et nous aurions pris de mesures vis-à-vis du fournisseur', réagit-on chez KPN.L'analyse des risques de Capgemini avait à l'époque révélé que KPN n'avait pas opté pour une externalisation pourtant prévue de la maintenance complète de son réseau de base mobile. 'Eu égard aux risques constatés par l'analyse des systèmes et processus concernés, un plan d'amélioration avait été mis en oeuvre et directement exécuté en 2010.'Jusqu'à aujourd'hui, KPN effectue elle-même cette maintenance avec le support de divers experts. Selon KPN, tous les fournisseurs, dont outre Huawei, aussi Ericsson et Nokia, doivent satisfaire à des directives de sécurités très strictes.De Volkskrant annonça le week-end dernier qu'Huawei avait pu se livrer à de la mise sur écoute illimitée des communications téléphoniques, dont celles de ministres, du ministre-président de l'époque Jan Peter Balkenende, ainsi que de dissidents chinois.Dans une réaction, Huawei prend ses distances par rapport à la situation décrite dans l'article: 'Nos collaborateurs n'ont eu aucun accès non-autorisé au réseau et aux données de KPN, ni à des données soustraites à ce réseau.' Huawei a oeuvré sous 'l'autorisation explicite' de KPN. Dans ce cadre, les collaborateurs d'Huawei étaient temporairement au service de l'entreprise télécom néerlandaise. 'Les personnes auxquelles l'article du Volkskrant fait référence, en faisaient bien partie, selon nous', ajoute Huawei. 'Elles travaillaient donc de facto pour KPN, ce qui place les observations signalées dans le rapport sous un éclairage différent.'En outre, Huawei signale qu'au cours des quinze années que l'entreprise est active aux Pays-Bas, elle n'a jamais encore été suspectée de traitement non-autorisé par des instances publiques. 'Et ce, alors que le rapport est manifestement depuis plus de dix ans en la possession des services de renseignements', conclut Huawei.