"Aujourd'hui, nous utilisons l'intelligence artificielle pour chercher sur les réseaux sociaux des profils de soldats russes sur la base des (images) de leurs corps, afin de signaler leur mort à des amis et à des proches", a expliqué M. Fedorov sur Facebook. "On met en place un système d'appels automatiques vers la Russie pour dire la vérité sur les assassins russes", a-t-il ajouté, avant de lâcher : "Nous avons commencé à faire des choses que nous ne pouvions même pas imaginer il y a un mois".

L'objectif, a expliqué le vice-Premier ministre, est de "dissiper le mythe d'une +opération spéciale+ à laquelle +aucun conscrit ne prend part+ et dans laquelle +personne ne meurt+". La Russie a officiellement baptisé "opération militaire spéciale" l'invasion qu'elle a déclenchée le 24 février. Utiliser le mot "guerre" dans ce pays pour décrire cette intervention est passible de poursuites.

Moscou a pour la première fois reconnu le 9 mars la présence de conscrits en Ukraine et admis qu'un certain nombre d'entre eux avaient été faits prisonniers, après avoir affirmé que seuls des soldats de métier y combattaient. Le président Vladimir Poutine avait à cet égard assuré, avant cette date, qu'il n'enverrait pas de conscrits ou de réservistes en Ukraine, disant que seuls des "professionnels" avaient pour mission de remplir les "objectifs fixés".

Dès les premiers jours de l'attaque contre l'Ukraine, des médias et des ONG avaient raconté que de jeunes Russes tout juste en âge de faire leur service militaire prenaient part aux opérations militaires. Par ailleurs, les appels de mères sans nouvelles de leurs fils envoyés en Ukraine se sont multipliés sur les réseaux sociaux.

"Aujourd'hui, nous utilisons l'intelligence artificielle pour chercher sur les réseaux sociaux des profils de soldats russes sur la base des (images) de leurs corps, afin de signaler leur mort à des amis et à des proches", a expliqué M. Fedorov sur Facebook. "On met en place un système d'appels automatiques vers la Russie pour dire la vérité sur les assassins russes", a-t-il ajouté, avant de lâcher : "Nous avons commencé à faire des choses que nous ne pouvions même pas imaginer il y a un mois".L'objectif, a expliqué le vice-Premier ministre, est de "dissiper le mythe d'une +opération spéciale+ à laquelle +aucun conscrit ne prend part+ et dans laquelle +personne ne meurt+". La Russie a officiellement baptisé "opération militaire spéciale" l'invasion qu'elle a déclenchée le 24 février. Utiliser le mot "guerre" dans ce pays pour décrire cette intervention est passible de poursuites.Moscou a pour la première fois reconnu le 9 mars la présence de conscrits en Ukraine et admis qu'un certain nombre d'entre eux avaient été faits prisonniers, après avoir affirmé que seuls des soldats de métier y combattaient. Le président Vladimir Poutine avait à cet égard assuré, avant cette date, qu'il n'enverrait pas de conscrits ou de réservistes en Ukraine, disant que seuls des "professionnels" avaient pour mission de remplir les "objectifs fixés".Dès les premiers jours de l'attaque contre l'Ukraine, des médias et des ONG avaient raconté que de jeunes Russes tout juste en âge de faire leur service militaire prenaient part aux opérations militaires. Par ailleurs, les appels de mères sans nouvelles de leurs fils envoyés en Ukraine se sont multipliés sur les réseaux sociaux.