Juncker a fait cette déclaration à l'agence Reuters ce dimanche. Il affirme que les enquêtes fiscales menées par la Commission passent à la loupe toutes les entreprises établies en Europe et font partie d'une initiative européenne commune, en vue de lutter contre l'évasion fiscale des multinationales.

La semaine dernière, Apple s'est vu infliger une méga-amende de treize milliards d'euros, après que l'Europe ait jugé que l'entreprise avait bénéficié d'avantages fiscaux illicites par l'intermédiaire de son siège central européen situé en Irlande. C'est ainsi qu'Apple a payé un pourcentage d'impôts nettement inférieur à celui d'autres entreprises.

Tim Cook, le CEO d'Apple, a réagi rapidement par voie d'une lettre ouverte dans laquelle il illustre l'importance de son entreprise pour l'économie irlandaise. Au journal irlandais Independent, il qualifie l'amende "d'ineptie politique totale".

Mais Juncker n'est pas d'accord car selon lui, l'amende est basée sur des faits et des règles existants en Europe. "Ce n'est pas une décision anti-américaine", conclut-il.

Juncker a fait cette déclaration à l'agence Reuters ce dimanche. Il affirme que les enquêtes fiscales menées par la Commission passent à la loupe toutes les entreprises établies en Europe et font partie d'une initiative européenne commune, en vue de lutter contre l'évasion fiscale des multinationales.La semaine dernière, Apple s'est vu infliger une méga-amende de treize milliards d'euros, après que l'Europe ait jugé que l'entreprise avait bénéficié d'avantages fiscaux illicites par l'intermédiaire de son siège central européen situé en Irlande. C'est ainsi qu'Apple a payé un pourcentage d'impôts nettement inférieur à celui d'autres entreprises.Tim Cook, le CEO d'Apple, a réagi rapidement par voie d'une lettre ouverte dans laquelle il illustre l'importance de son entreprise pour l'économie irlandaise. Au journal irlandais Independent, il qualifie l'amende "d'ineptie politique totale".Mais Juncker n'est pas d'accord car selon lui, l'amende est basée sur des faits et des règles existants en Europe. "Ce n'est pas une décision anti-américaine", conclut-il.