Yellen s'est entretenue avec la presse hier dimanche à Venise. C'est dans cette ville italienne qu'elle a conclu samedi avec ses collègues-ministres des autres pays du G20 un accord sur une réforme fiscale mondiale, qui devrait imposer notamment une taxe minimale aux multinationales. Selon Yellen, cet accord 'invite les pays à supprimer les diverses taxes digitales que les Etats-Unis considèrent comme discriminatoires et à renoncer à l'avenir à prendre des mesures similaires'. Au sein de l'Union européenne, c'est à la Commission et aux états membres de décider quelle sera la suite à donner au projet, d'après Yellen.

Impôts corrects

Dans l'UE, la digitaxe est considérée comme une manière de faire payer des impôts corrects à des entreprises telles Google, Amazon, Facebook et Apple. Elle doit aussi constituer une nouvelle source de rentrées en vue de financer le plan de relance économique de 750 milliards d'euros. La digitaxe devrait entrer en vigueur au plus tard le 1er janvier 2023.

Ce lundi, Janet Yellen participe à Bruxelles à l'euro-groupe, la concertation mensuelle des ministres des finances de la zone euro. La digitaxe européenne y est à l'agenda. Alors que Yellen vient donc y déclarer que ce type de taxe n'est plus nécessaire, l'UE entend l'apaiser et 'apporter les éclaircissements nécessaires', selon le ministre français de l'économie, Bruno Le Maire.

Washington craint non seulement que les multinationales américaines soient discriminées par la taxe digitale européenne, mais aussi que le projet d'une réforme fiscale mondiale échoue de ce fait.

L'accord conclu samedi, dont les contours avaient déjà été approuvés par 131 pays dans le cadre de l'OCDE, doit encore être peaufiné. En Espagne, en Italie et en France, il existe déjà une taxe digitale, qui sera abolie, dès que la réforme fiscale mondiale sera mise en chantier. Au niveau européen, les chefs d'Etat et de gouvernement avaient expliqué fin mars que l'UE 'ira de l'avant si la prévision d'une solution mondiale se fait attendre'.

Yellen s'est entretenue avec la presse hier dimanche à Venise. C'est dans cette ville italienne qu'elle a conclu samedi avec ses collègues-ministres des autres pays du G20 un accord sur une réforme fiscale mondiale, qui devrait imposer notamment une taxe minimale aux multinationales. Selon Yellen, cet accord 'invite les pays à supprimer les diverses taxes digitales que les Etats-Unis considèrent comme discriminatoires et à renoncer à l'avenir à prendre des mesures similaires'. Au sein de l'Union européenne, c'est à la Commission et aux états membres de décider quelle sera la suite à donner au projet, d'après Yellen.Dans l'UE, la digitaxe est considérée comme une manière de faire payer des impôts corrects à des entreprises telles Google, Amazon, Facebook et Apple. Elle doit aussi constituer une nouvelle source de rentrées en vue de financer le plan de relance économique de 750 milliards d'euros. La digitaxe devrait entrer en vigueur au plus tard le 1er janvier 2023.Ce lundi, Janet Yellen participe à Bruxelles à l'euro-groupe, la concertation mensuelle des ministres des finances de la zone euro. La digitaxe européenne y est à l'agenda. Alors que Yellen vient donc y déclarer que ce type de taxe n'est plus nécessaire, l'UE entend l'apaiser et 'apporter les éclaircissements nécessaires', selon le ministre français de l'économie, Bruno Le Maire.Washington craint non seulement que les multinationales américaines soient discriminées par la taxe digitale européenne, mais aussi que le projet d'une réforme fiscale mondiale échoue de ce fait.L'accord conclu samedi, dont les contours avaient déjà été approuvés par 131 pays dans le cadre de l'OCDE, doit encore être peaufiné. En Espagne, en Italie et en France, il existe déjà une taxe digitale, qui sera abolie, dès que la réforme fiscale mondiale sera mise en chantier. Au niveau européen, les chefs d'Etat et de gouvernement avaient expliqué fin mars que l'UE 'ira de l'avant si la prévision d'une solution mondiale se fait attendre'.