Aux termes d'une loi datant de 1997, des services tels Google Earth ne pouvaient montrer sur des photos des objets d'une taille inférieure à deux mètres en Israël et dans les territoires occupés. Or le contrôleur du marché américain dans le domaine de la technique d'observation a décidé fin du mois dernier d'autoriser les images d'une résolution supérieure jusqu'à une taille de quarante centimètres. Plusieurs entreprises non américaines effectuent entre-temps déjà des photos d'Israël à une résolution supérieure, selon le contrôleur.

Crainte d'être espionné

Israël craint que ces images plus nettes puissent être utilisées par exemple par Hezbollah au Liban ou par Hamas à Gaza pour espionner d'importants emplacements. Ces deux mouvements pourraient aussi déterminer des objectifs pour des attaques de missiles sur base de ces photos.

Le responsable du programme spatial du ministère israélien de la défense estime que la décision américaine a été prise, afin d'améliorer la position concurrentielle des firmes américaines d'images-satellites. 'Je ne pense pas que les Américains nous ont demandé notre avis', déclare-t-il. 'Notre préférence a toujours été la prise de photos à la résolution la plus basse possible.'

Colonies juives

Une autre raison pour laquelle Israël préfère ne pas être visionné de manière détaillée, réside dans le fait que si tel était le cas, l'extension des colonies juives dans les territoires occupés serait plus clairement visible. L'activiste Hagit Ofran de Peace Now, un contrôleur israélien anti-colonies, se réjouit, lui, de l'arrivée d'images plus nettes: 'Sur des images de plus faible qualité, il est malaisé de faire la distinction entre une nouvelle maison et un poulailler.'

Aux termes d'une loi datant de 1997, des services tels Google Earth ne pouvaient montrer sur des photos des objets d'une taille inférieure à deux mètres en Israël et dans les territoires occupés. Or le contrôleur du marché américain dans le domaine de la technique d'observation a décidé fin du mois dernier d'autoriser les images d'une résolution supérieure jusqu'à une taille de quarante centimètres. Plusieurs entreprises non américaines effectuent entre-temps déjà des photos d'Israël à une résolution supérieure, selon le contrôleur.Israël craint que ces images plus nettes puissent être utilisées par exemple par Hezbollah au Liban ou par Hamas à Gaza pour espionner d'importants emplacements. Ces deux mouvements pourraient aussi déterminer des objectifs pour des attaques de missiles sur base de ces photos.Le responsable du programme spatial du ministère israélien de la défense estime que la décision américaine a été prise, afin d'améliorer la position concurrentielle des firmes américaines d'images-satellites. 'Je ne pense pas que les Américains nous ont demandé notre avis', déclare-t-il. 'Notre préférence a toujours été la prise de photos à la résolution la plus basse possible.'Une autre raison pour laquelle Israël préfère ne pas être visionné de manière détaillée, réside dans le fait que si tel était le cas, l'extension des colonies juives dans les territoires occupés serait plus clairement visible. L'activiste Hagit Ofran de Peace Now, un contrôleur israélien anti-colonies, se réjouit, lui, de l'arrivée d'images plus nettes: 'Sur des images de plus faible qualité, il est malaisé de faire la distinction entre une nouvelle maison et un poulailler.'