'Empêcher une possible pandémie de ransomware', voilà ce que demande le secrétaire général Jürgen Stock lors de l'Interpol High-Level Forum on Ransomware. Il appelle par conséquent à une plus grande coopération pour éviter et combattre le ransomware.

'Malgré la gravité de leurs méfaits, les criminels propageant des rançongiciels continuent d'adapter leurs tactiques, d'opérer de manière transfrontalière et en quasiment toute impunité', affirme Stock. Et d'évoquer que pour certains incidents, des solutions existent au niveau national ou bilatéral. Il convient donc d'instaurer une collaboration à l'échelle mondiale, de préférence comme cela existe déjà pour le terrorisme, la traite des êtres humains ou les groupes mafieux.

Stock envisage ici un rôle pour Interpol en vue de faciliter les choses, mais il admet lui-même que le problème est trop vaste que pour le confier à un seul organisme. Voilà qui explique la création de Project Gateway, une structure permettant à l'organisation de police de collaborer avec des acteurs privés.

Project Gateway

Project Gateway repose entre autres sur la prévention en veillant à une meilleure prise de conscience et au partage d'informations, à opérer de manière réactive et proactive et à perturber l'écosystème sous-jacent au ransomware (c'est ainsi que les acteurs qui développent les rançongiciels ou qui découvrent des failles permettant de les propager, ne sont pas nécessairement ceux qui passent à l'acte). Mais il convient aussi d'accorder de l'attention au support d'urgence, lorsqu'une attaque se manifeste, ainsi qu'à du support, afin de permettre à la victime d'une attaque de se défendre par la suite.

Pour Interpol, ce ne serait pas la première fois qu'il collaborerait avec des acteurs privés. Depuis quelques années, il coopère ainsi avec le No More Ransom Project, dans le cadre duquel Kaspersky, McAfee, AWS, Barracuda et la police néerlandaise notamment partagent des outils pour décrypter certaines variantes de ransomware.

'Empêcher une possible pandémie de ransomware', voilà ce que demande le secrétaire général Jürgen Stock lors de l'Interpol High-Level Forum on Ransomware. Il appelle par conséquent à une plus grande coopération pour éviter et combattre le ransomware.'Malgré la gravité de leurs méfaits, les criminels propageant des rançongiciels continuent d'adapter leurs tactiques, d'opérer de manière transfrontalière et en quasiment toute impunité', affirme Stock. Et d'évoquer que pour certains incidents, des solutions existent au niveau national ou bilatéral. Il convient donc d'instaurer une collaboration à l'échelle mondiale, de préférence comme cela existe déjà pour le terrorisme, la traite des êtres humains ou les groupes mafieux.Stock envisage ici un rôle pour Interpol en vue de faciliter les choses, mais il admet lui-même que le problème est trop vaste que pour le confier à un seul organisme. Voilà qui explique la création de Project Gateway, une structure permettant à l'organisation de police de collaborer avec des acteurs privés.Project Gateway repose entre autres sur la prévention en veillant à une meilleure prise de conscience et au partage d'informations, à opérer de manière réactive et proactive et à perturber l'écosystème sous-jacent au ransomware (c'est ainsi que les acteurs qui développent les rançongiciels ou qui découvrent des failles permettant de les propager, ne sont pas nécessairement ceux qui passent à l'acte). Mais il convient aussi d'accorder de l'attention au support d'urgence, lorsqu'une attaque se manifeste, ainsi qu'à du support, afin de permettre à la victime d'une attaque de se défendre par la suite.Pour Interpol, ce ne serait pas la première fois qu'il collaborerait avec des acteurs privés. Depuis quelques années, il coopère ainsi avec le No More Ransom Project, dans le cadre duquel Kaspersky, McAfee, AWS, Barracuda et la police néerlandaise notamment partagent des outils pour décrypter certaines variantes de ransomware.