Le blackout d'informations se manifeste dans un contexte de contestation populaire contre le coup d'état de l'armée. Les deux nuits précédentes, internet fut chaque fois interrompu entre 1 et 9 heures du matin (localement). 'Confirmé: #Myanmar est quasi complètement privé d'internet pour la troisième nuit de suite', a indiqué sur Twitter l'ONG NetBlocks, dont le siège est à Londres. L'ONG est descendue dans la rue à Myanmar pour contrôler les arrestations aléatoires de manifestants. Depuis le coup d'état du 1er février, plus de 420 personnes ont été appréhendées, selon une association d'assistance aux prisonniers politiques.

Aung San Suu Kyi

Le ministère américain des affaires étrangères s'est dit hier mardi préoccupé par une nouvelle plainte à l'encontre d'Aung San Suu Kyi et a sommé l'armée de Myanmar de libérer sur le champ 'tous les leaders politiques et civils, journalistes, activistes en matière de droits de l'homme et autres membres de la société civile injustement arrêtés '. Le State Department a exigé aussi le retour du 'gouvernement démocratiquement élu'.

Le blackout d'informations se manifeste dans un contexte de contestation populaire contre le coup d'état de l'armée. Les deux nuits précédentes, internet fut chaque fois interrompu entre 1 et 9 heures du matin (localement). 'Confirmé: #Myanmar est quasi complètement privé d'internet pour la troisième nuit de suite', a indiqué sur Twitter l'ONG NetBlocks, dont le siège est à Londres. L'ONG est descendue dans la rue à Myanmar pour contrôler les arrestations aléatoires de manifestants. Depuis le coup d'état du 1er février, plus de 420 personnes ont été appréhendées, selon une association d'assistance aux prisonniers politiques. Le ministère américain des affaires étrangères s'est dit hier mardi préoccupé par une nouvelle plainte à l'encontre d'Aung San Suu Kyi et a sommé l'armée de Myanmar de libérer sur le champ 'tous les leaders politiques et civils, journalistes, activistes en matière de droits de l'homme et autres membres de la société civile injustement arrêtés '. Le State Department a exigé aussi le retour du 'gouvernement démocratiquement élu'.