Voilà ce qu'annonce le Financial Times. Pat Gelsinger, CEO d'Intel, avait récemment évoqué la pénurie mondiale de puces avec le président français Emmanuel Macron et le premier ministre italien Mario Draghi. Cette carence impacte aussi la fabrication de divers produits dans l'Union européenne, dont des voitures et des machines. L'UE recherche des solutions pour réduire cet impact et ne plus dépendre des fondeurs de puces étrangers.

Doubler la production européenne de puces

L'UE se fixe elle-même comme objectif de doubler notamment la production de puces en son sein. En 2030, 20 pour cent de toutes les puces dans le monde seraient produites dans l'UE, dont les modèles à 2 nanomètres les plus perfectionnés.

'Nous pourrions effectuer la production en un lieu précis et procéder à l'emballage ailleurs', déclare Greg Slater, vice-président des affaires juridiques internationales chez Intel, au Financial Times. Quant à la recherche et au développement, ils pourraient avoir lieu dans plusieurs pays membres de l'UE.

Intel envisage en outre d'augmenter fortement ses investissements dans un fournisseur européen. 'Nous sommes bien positionnés pour mener à bien un projet de type écosystème et pas uniquement du morcellement dans un seul état membre', affirme Slater. 'Nous croyons que c'est là un projet qui profitera à grande échelle à l'Europe.'

Belgique, Pays-Bas, Allemagne et France

Intel recherche non seulement un soutien financier, mais aussi un emplacement de plus de 4.000 mètres carrés pour la mise en oeuvre de ses installations de production. L'emplacement devrait pouvoir accueillir jusqu'à huit installations de production de puces. Il doit disposer d'une infrastructure ad hoc et offrir l'accès à suffisamment de talent.

Intel effectue aussi des recherches en Belgique, mais pas seulement, puisque l'entreprise examine aussi les possibilités aux Pays-Bas, en Allemagne et en France. On s'attend à ce qu'une décision soit prise avant la fin de l'année.

La firme américaine qualifie le soutien des autorités d'importance cruciale pour rendre l'usine concurrentielle. Intel signale que l'UE accuse un retard de trente à quarante pour cent en termes de coûts par rapport à l'Asie. Selon Slater, une grande partie de ce retard est imputable au soutien d'Etat.

En collaboration avec Dutch IT-Channel.

Voilà ce qu'annonce le Financial Times. Pat Gelsinger, CEO d'Intel, avait récemment évoqué la pénurie mondiale de puces avec le président français Emmanuel Macron et le premier ministre italien Mario Draghi. Cette carence impacte aussi la fabrication de divers produits dans l'Union européenne, dont des voitures et des machines. L'UE recherche des solutions pour réduire cet impact et ne plus dépendre des fondeurs de puces étrangers.L'UE se fixe elle-même comme objectif de doubler notamment la production de puces en son sein. En 2030, 20 pour cent de toutes les puces dans le monde seraient produites dans l'UE, dont les modèles à 2 nanomètres les plus perfectionnés.'Nous pourrions effectuer la production en un lieu précis et procéder à l'emballage ailleurs', déclare Greg Slater, vice-président des affaires juridiques internationales chez Intel, au Financial Times. Quant à la recherche et au développement, ils pourraient avoir lieu dans plusieurs pays membres de l'UE.Intel envisage en outre d'augmenter fortement ses investissements dans un fournisseur européen. 'Nous sommes bien positionnés pour mener à bien un projet de type écosystème et pas uniquement du morcellement dans un seul état membre', affirme Slater. 'Nous croyons que c'est là un projet qui profitera à grande échelle à l'Europe.'Intel recherche non seulement un soutien financier, mais aussi un emplacement de plus de 4.000 mètres carrés pour la mise en oeuvre de ses installations de production. L'emplacement devrait pouvoir accueillir jusqu'à huit installations de production de puces. Il doit disposer d'une infrastructure ad hoc et offrir l'accès à suffisamment de talent.Intel effectue aussi des recherches en Belgique, mais pas seulement, puisque l'entreprise examine aussi les possibilités aux Pays-Bas, en Allemagne et en France. On s'attend à ce qu'une décision soit prise avant la fin de l'année.La firme américaine qualifie le soutien des autorités d'importance cruciale pour rendre l'usine concurrentielle. Intel signale que l'UE accuse un retard de trente à quarante pour cent en termes de coûts par rapport à l'Asie. Selon Slater, une grande partie de ce retard est imputable au soutien d'Etat.En collaboration avec Dutch IT-Channel.