Outre les méthodes habituelles utilisées pour dérober des mots de passe, les hackers auraient aussi recours au chantage et au harcèlement pour mettre la main sur de précieux comptes.

Facebook, la société mère d'Instagram, lie ces comptes à des pirates qui, de cette manière, proposent à la vente des noms d'utilisateur et des mots de passe sur le site OGUsers. Ils auraient surtout ciblé des utilisateurs Instagram ayant des noms courts, qui sont entre-temps devenus rares et donc très recherchés.

Les comptes Instagram peuvent rapporter gros. C'est ainsi que beaucoup d'utilisateurs se sont créé une grande quantité de suiveurs, et que de nombreux comptes sont cochés, ce qui révèle l'authenticité de son utilisateur.

Des millions de gain

Facebook estime que des membres du groupe OGUsers, qui est actif depuis 2017, ont engrangé des millions de dollars en négociant des comptes pour les médias sociaux. Les gestionnaires d'OGUsers avaient précédemment déjà signalé que la vente de comptes piratés est interdite.

Des membres d'OGUsers ont aussi reçu de Facebook des courriers dans lesquels il leur est demandé de quitter Instagram ou d'autres plates-formes. L'entreprise déclare collaborer avec la police dans le cadre de la chasse aux voleurs de comptes.

Les comptes dérobés sont souvent subtilisés par hameçonnage ('phishing'), une action par laquelle des cybercriminels rédigent des mails ou des messages factices destinés à inciter les victimes à décliner leur mot de passe et leur nom d'utilisateur. Selon Facebook, il arrive ces derniers temps assez souvent aussi que des utilisateurs de comptes populaires soient tellement harcelés et agressés qu'ils finissent par renoncer à leur compte Instagram. Les pirates auraient aussi recours au chantage au moyen de photos de nu par exemple.

Instagram interdit à ses utilisateurs de revendre leur compte. Dans la pratique, il est cependant malaisé d'appliquer pareille interdiction, car il est difficile de déterminer qui a été à l'origine de tel ou tel compte.

Outre les méthodes habituelles utilisées pour dérober des mots de passe, les hackers auraient aussi recours au chantage et au harcèlement pour mettre la main sur de précieux comptes.Facebook, la société mère d'Instagram, lie ces comptes à des pirates qui, de cette manière, proposent à la vente des noms d'utilisateur et des mots de passe sur le site OGUsers. Ils auraient surtout ciblé des utilisateurs Instagram ayant des noms courts, qui sont entre-temps devenus rares et donc très recherchés.Les comptes Instagram peuvent rapporter gros. C'est ainsi que beaucoup d'utilisateurs se sont créé une grande quantité de suiveurs, et que de nombreux comptes sont cochés, ce qui révèle l'authenticité de son utilisateur.Facebook estime que des membres du groupe OGUsers, qui est actif depuis 2017, ont engrangé des millions de dollars en négociant des comptes pour les médias sociaux. Les gestionnaires d'OGUsers avaient précédemment déjà signalé que la vente de comptes piratés est interdite.Des membres d'OGUsers ont aussi reçu de Facebook des courriers dans lesquels il leur est demandé de quitter Instagram ou d'autres plates-formes. L'entreprise déclare collaborer avec la police dans le cadre de la chasse aux voleurs de comptes.Les comptes dérobés sont souvent subtilisés par hameçonnage ('phishing'), une action par laquelle des cybercriminels rédigent des mails ou des messages factices destinés à inciter les victimes à décliner leur mot de passe et leur nom d'utilisateur. Selon Facebook, il arrive ces derniers temps assez souvent aussi que des utilisateurs de comptes populaires soient tellement harcelés et agressés qu'ils finissent par renoncer à leur compte Instagram. Les pirates auraient aussi recours au chantage au moyen de photos de nu par exemple.Instagram interdit à ses utilisateurs de revendre leur compte. Dans la pratique, il est cependant malaisé d'appliquer pareille interdiction, car il est difficile de déterminer qui a été à l'origine de tel ou tel compte.