Chez Instagram, on déclare que les règles d'usage n'attribuent pas de licence à des sites web pour incorporer ou déplacer les messages de tiers. La plate-forme donne cette information suite à un procès entériné la semaine dernière à New York. Un photographe avait accusé le magazine Newsweek d'avoir utilisé l'une de ses photos sur Instagram. Le juge new-yorkais avait initialement déclaré l'affaire recevable.

Ce n'est pas la première fois que quelqu'un accuse un support pour avoir transféré des messages d'Instagram. Dans une autre affaire concernant le site Mashable, un autre juge avait encore jugé tolérable le transfert de messages.

A présent, Instagram indique donc clairement que les utilisateurs conservent le droit d'auteur sur leurs photos et ont eux-mêmes le droit de donner l'autorisation pour l'utilisation de ce matériel protégé. Ils disposent ainsi du droit d'accuser des publications ou des sites pour avoir utilisé ce matériel, même s'il est déplacé via la fonction 'embed'.

L'entreprise ajoute au site technologique Ars Technica qu'elle veut offrir à ses utilisateurs davantage de contrôle sur ce qui est fait avec leurs photos. Jusqu'à présent, c'était assez binaire: si vous souhaitiez que rien ne soit déplacé, il fallait privatiser vos messages.

Voilà qui pourrait impacter la façon dont internet fonctionne. Jusqu'aujourd'hui, on estimait souvent que le déplacement de contenu d'une plate-forme sociale était automatiquement possible conformément aux règles d'usage de la plate-forme même. A présent que cette règle centrale tombe pour Instagram, les sites web devront peut-être faire preuve de plus de circonspection quant au transfert de messages.

Cela ne signifie du reste pas que l'affaire Newsweek soit entièrement terminée. Le juge new-yorkais n'a pas encore rendu de sentence sur ce qu'on appelle le 'test serveur'. Ce dernier porte sur l'argument selon lequel les photos incorporées ne sont pas vraiment déplacées d'une manière enfreignant le droit d'auteur, parce qu'elles renvoient simplement au contenu d'un autre site web. De la même manière, une vidéo incorporée de YouTube sera encore et toujours reproduite à partir des serveurs de YouTube par exemple. Si un juge se prononçait sur le 'test serveur', cela créerait un précédent particulièrement fort.

Chez Instagram, on déclare que les règles d'usage n'attribuent pas de licence à des sites web pour incorporer ou déplacer les messages de tiers. La plate-forme donne cette information suite à un procès entériné la semaine dernière à New York. Un photographe avait accusé le magazine Newsweek d'avoir utilisé l'une de ses photos sur Instagram. Le juge new-yorkais avait initialement déclaré l'affaire recevable.Ce n'est pas la première fois que quelqu'un accuse un support pour avoir transféré des messages d'Instagram. Dans une autre affaire concernant le site Mashable, un autre juge avait encore jugé tolérable le transfert de messages.A présent, Instagram indique donc clairement que les utilisateurs conservent le droit d'auteur sur leurs photos et ont eux-mêmes le droit de donner l'autorisation pour l'utilisation de ce matériel protégé. Ils disposent ainsi du droit d'accuser des publications ou des sites pour avoir utilisé ce matériel, même s'il est déplacé via la fonction 'embed'.L'entreprise ajoute au site technologique Ars Technica qu'elle veut offrir à ses utilisateurs davantage de contrôle sur ce qui est fait avec leurs photos. Jusqu'à présent, c'était assez binaire: si vous souhaitiez que rien ne soit déplacé, il fallait privatiser vos messages.Voilà qui pourrait impacter la façon dont internet fonctionne. Jusqu'aujourd'hui, on estimait souvent que le déplacement de contenu d'une plate-forme sociale était automatiquement possible conformément aux règles d'usage de la plate-forme même. A présent que cette règle centrale tombe pour Instagram, les sites web devront peut-être faire preuve de plus de circonspection quant au transfert de messages.Cela ne signifie du reste pas que l'affaire Newsweek soit entièrement terminée. Le juge new-yorkais n'a pas encore rendu de sentence sur ce qu'on appelle le 'test serveur'. Ce dernier porte sur l'argument selon lequel les photos incorporées ne sont pas vraiment déplacées d'une manière enfreignant le droit d'auteur, parce qu'elles renvoient simplement au contenu d'un autre site web. De la même manière, une vidéo incorporée de YouTube sera encore et toujours reproduite à partir des serveurs de YouTube par exemple. Si un juge se prononçait sur le 'test serveur', cela créerait un précédent particulièrement fort.