L'entreprise va créer quatre nouveaux centres technologiques aux Etats-Unis. Le premier ouvrira ses portes en août dans l'Indiana, l'état où est né le vice-président Mike Pence. A partir de 2018, trois autres centres verront le jour. Les entreprises IT telles Infosys sont devenues des cibles politiques depuis quelque temps déjà. Elles appliquent en effet souvent un programme de visas dans le but de transférer des employés étrangers bon marché vers leurs filiales américaines par le truchement d'un visa temporaire.

Récemment, le président Donald Trump a signé une ordonnance d'exécution en vue de réformer ce programme. Selon lui, il est question ici d'"abus largement étendus". Précédemment, le département américain de la Justice avait averti les employeurs de ne pas appliquer de discrimination vis-à-vis de la main d'oeuvre américaine. Des entreprises d'externalisation affirment cependant qu'elles recrutent des travailleurs étrangers du fait qu'il existe notamment une carence de travailleurs qualifiés aux Etats-Unis. Un obstacle qu'Infosys peut surmonter, selon son CEO, Vishal Sikka.

La décision prise par la firme semble donc être avant tout politique. En raison des mesures prises par Trump, l'action d'Infosys a déjà encaissé pas mal de coups durs. "Dans ce monde en rapide évolution, nous devons pouvoir faire du local. Nos clients doivent pouvoir avoir confiance en nous", déclare Sikka. "Travailler avec un mix de talents tant global que local est à cet égard la meilleure façon d'y arriver."

L'entreprise va créer quatre nouveaux centres technologiques aux Etats-Unis. Le premier ouvrira ses portes en août dans l'Indiana, l'état où est né le vice-président Mike Pence. A partir de 2018, trois autres centres verront le jour. Les entreprises IT telles Infosys sont devenues des cibles politiques depuis quelque temps déjà. Elles appliquent en effet souvent un programme de visas dans le but de transférer des employés étrangers bon marché vers leurs filiales américaines par le truchement d'un visa temporaire.Récemment, le président Donald Trump a signé une ordonnance d'exécution en vue de réformer ce programme. Selon lui, il est question ici d'"abus largement étendus". Précédemment, le département américain de la Justice avait averti les employeurs de ne pas appliquer de discrimination vis-à-vis de la main d'oeuvre américaine. Des entreprises d'externalisation affirment cependant qu'elles recrutent des travailleurs étrangers du fait qu'il existe notamment une carence de travailleurs qualifiés aux Etats-Unis. Un obstacle qu'Infosys peut surmonter, selon son CEO, Vishal Sikka.La décision prise par la firme semble donc être avant tout politique. En raison des mesures prises par Trump, l'action d'Infosys a déjà encaissé pas mal de coups durs. "Dans ce monde en rapide évolution, nous devons pouvoir faire du local. Nos clients doivent pouvoir avoir confiance en nous", déclare Sikka. "Travailler avec un mix de talents tant global que local est à cet égard la meilleure façon d'y arriver."