Sprint et IBM ont signé en 2004 un contrat d'externalisation quinquennal d'une valeur de 400 millions de dollars. Plus de mille employés de Sprint sont alors passés chez IBM.Le plaignant affirme à présent qu'IBM envisageait à l'époque de réaliser des économies financières. Celles-ci n'auraient donc pas été atteintes. Qui plus est, ses coûts auraient même grimpé. Sprint réclame à présent 6,4 millions de dollars en contrepartie de 119.000 heures de travail non prestées/homme. IBM réagit en déclarant que ce calcul de Sprint n'est pas correct.Nous avons récemment interrogé une chercheuse de la KUL sur les [raisons d'échec de l'outsourcing].

Sprint et IBM ont signé en 2004 un contrat d'externalisation quinquennal d'une valeur de 400 millions de dollars. Plus de mille employés de Sprint sont alors passés chez IBM.Le plaignant affirme à présent qu'IBM envisageait à l'époque de réaliser des économies financières. Celles-ci n'auraient donc pas été atteintes. Qui plus est, ses coûts auraient même grimpé. Sprint réclame à présent 6,4 millions de dollars en contrepartie de 119.000 heures de travail non prestées/homme. IBM réagit en déclarant que ce calcul de Sprint n'est pas correct.Nous avons récemment interrogé une chercheuse de la KUL sur les [raisons d'échec de l'outsourcing].