L'Equal Employment Opportunity Commission (EEOC) américaine a reçu des plaintes de plus de soixante ex-collaborateurs d'IBM, qui prétendent avoir été licenciés, ainsi que beaucoup d'autres, parce qu'ils étaient trop âgés. IBM le dément, mais reconnaît néanmoins que ces licenciements ont eu lieu dans le cadre de restructurations en vue de réduire le nombre de membres du personnel et les coûts.

L'EEOC n'est pas d'accord. Elle déclare sur la base d'une enquête que lors des phases de licenciements, ce sont surtout les travailleurs plus anciens qui ont été visés. La haute direction aurait ainsi donné instruction de licencier des collaborateurs plus âgés au profit de nouveaux employés fraîchement diplômés.

Même si on a signalé à certains travailleurs licenciés que leurs capacités ne correspondaient plus aux besoins actuels, il y en a qui ont été par la suite réengagés en tant que main d'oeuvre externe, mais avec un salaire moindre et sans les avantages extralégaux.

L'EEOC prétend que ces pratiques d'IBM ne sont en soi pas illégales sur un plan technique, mais la commission va néanmoins négocier avec l'entreprise pour y mettre fin.

L'Equal Employment Opportunity Commission (EEOC) américaine a reçu des plaintes de plus de soixante ex-collaborateurs d'IBM, qui prétendent avoir été licenciés, ainsi que beaucoup d'autres, parce qu'ils étaient trop âgés. IBM le dément, mais reconnaît néanmoins que ces licenciements ont eu lieu dans le cadre de restructurations en vue de réduire le nombre de membres du personnel et les coûts.L'EEOC n'est pas d'accord. Elle déclare sur la base d'une enquête que lors des phases de licenciements, ce sont surtout les travailleurs plus anciens qui ont été visés. La haute direction aurait ainsi donné instruction de licencier des collaborateurs plus âgés au profit de nouveaux employés fraîchement diplômés.Même si on a signalé à certains travailleurs licenciés que leurs capacités ne correspondaient plus aux besoins actuels, il y en a qui ont été par la suite réengagés en tant que main d'oeuvre externe, mais avec un salaire moindre et sans les avantages extralégaux.L'EEOC prétend que ces pratiques d'IBM ne sont en soi pas illégales sur un plan technique, mais la commission va néanmoins négocier avec l'entreprise pour y mettre fin.