Le 'joint development agreement' courra sur plusieurs années et aura comme but d'améliorer et d'étoffer les gammes de sécurité et AI des deux entreprises.

Concrètement, toutes deux se tourneront vers des logiciels open source, des normes ouvertes et une architecture ouverte pour travailler dans le domaine de l'informatique confidentielle en environnement de nuage hybride. L'informatique confidentielle est une technologie à base de hardware, où les données sont cryptées dans une machine virtuelle, même s'il y tourne une charge de travail. IBM et AMD miseront aussi sur l'High Performance Computing (HPC) et d'autres éléments critiques en entreprise, liés à la virtualisation et au cryptage.

On ignore encore ce que chaque partie amènera concrètement sur la table, comme des développeurs, l'expertise ou des brevets existants, mais les deux firmes préparent actuellement un engagement concret l'une envers l'autre.

AMD et IBM produisent toutes deux des puces pour (notamment) le marché des centres de données et se concurrencent donc à différents niveaux. En collaborant, elles veulent probablement surtout se renforcer vis-à-vis de rivaux plus puissants encore (tels Intel). De plus, elles ne sont pas non plus entièrement des inconnues l'une pour l'autre. C'est ainsi que le CTO d'AMD, Mark Papermaster, a été jusqu'en 2008 vice-président d'IBM.

Le 'joint development agreement' courra sur plusieurs années et aura comme but d'améliorer et d'étoffer les gammes de sécurité et AI des deux entreprises.Concrètement, toutes deux se tourneront vers des logiciels open source, des normes ouvertes et une architecture ouverte pour travailler dans le domaine de l'informatique confidentielle en environnement de nuage hybride. L'informatique confidentielle est une technologie à base de hardware, où les données sont cryptées dans une machine virtuelle, même s'il y tourne une charge de travail. IBM et AMD miseront aussi sur l'High Performance Computing (HPC) et d'autres éléments critiques en entreprise, liés à la virtualisation et au cryptage.On ignore encore ce que chaque partie amènera concrètement sur la table, comme des développeurs, l'expertise ou des brevets existants, mais les deux firmes préparent actuellement un engagement concret l'une envers l'autre.AMD et IBM produisent toutes deux des puces pour (notamment) le marché des centres de données et se concurrencent donc à différents niveaux. En collaborant, elles veulent probablement surtout se renforcer vis-à-vis de rivaux plus puissants encore (tels Intel). De plus, elles ne sont pas non plus entièrement des inconnues l'une pour l'autre. C'est ainsi que le CTO d'AMD, Mark Papermaster, a été jusqu'en 2008 vice-président d'IBM.