Ce dernier a tenu ces propos la veille de la conférence Think d'IBM, selon l'agence de presse Reuters. Krishna espère que la technologie pourra être utile aux firmes logistiques notamment.

Les ordinateurs quantiques se caractérisent par une autre architecture que celle des ordinateurs traditionnels. Contrairement aux bits, qui présentent deux états: 'zéro' et 'un' (marche/arrêt), l'ordinateur quantique utilise des 'qubits'. Ces derniers peuvent être activés, désactivés ou revêtir les deux états en même temps. En outre, grâce à un processus appelé 'entanglement', ils peuvent être combinés d'une manière qui amplifie exponentiellement leur puissance de calcul.

Tout cela signifie qu'ils se distinguent dans des opérations pour lesquelles les ordinateurs actuels éprouvent des difficultés, comme la recherche du meilleur itinéraire ou le choix parmi divers scénarios. Développer et construire un tel ordinateur n'est cependant pas une sinécure. Des géants technologiques tels Google, IBM et Amazon planchent sur cette technologie depuis quelque temps déjà, mais sans aboutir temporairement à de véritables applications dans la pratique. Le hardware d'IBM offre actuellement quelque 127 qubits, mais pour être réellement utiles sur le plan commercial, les ordinateurs quantiques doivent en proposer nettement plus. Le nouvel objectif d'IBM se situe donc à présent à 'plus de 4.000 qubits' et ce, d'ici 2025.

Krishna se montre cependant assez prudent dans ses propos. Il y a quelques années déjà, IBM avait en effet prévu à tort que son Watson AI serait capable de trouver des solutions dans le domaine des soins de santé par exemple. Cette évolution se déroula toutefois beaucoup plus lentement que ce qu'IBM supposa. De plus, la construction d'un ordinateur quantique s'avère nettement plus complexe que celle d'un système AI, selon Krishna: 'Nous avons peut-être surestimé certaines choses. Cette fois, nous tenterons d'être plus circonspects.'

Ce dernier a tenu ces propos la veille de la conférence Think d'IBM, selon l'agence de presse Reuters. Krishna espère que la technologie pourra être utile aux firmes logistiques notamment.Les ordinateurs quantiques se caractérisent par une autre architecture que celle des ordinateurs traditionnels. Contrairement aux bits, qui présentent deux états: 'zéro' et 'un' (marche/arrêt), l'ordinateur quantique utilise des 'qubits'. Ces derniers peuvent être activés, désactivés ou revêtir les deux états en même temps. En outre, grâce à un processus appelé 'entanglement', ils peuvent être combinés d'une manière qui amplifie exponentiellement leur puissance de calcul.Tout cela signifie qu'ils se distinguent dans des opérations pour lesquelles les ordinateurs actuels éprouvent des difficultés, comme la recherche du meilleur itinéraire ou le choix parmi divers scénarios. Développer et construire un tel ordinateur n'est cependant pas une sinécure. Des géants technologiques tels Google, IBM et Amazon planchent sur cette technologie depuis quelque temps déjà, mais sans aboutir temporairement à de véritables applications dans la pratique. Le hardware d'IBM offre actuellement quelque 127 qubits, mais pour être réellement utiles sur le plan commercial, les ordinateurs quantiques doivent en proposer nettement plus. Le nouvel objectif d'IBM se situe donc à présent à 'plus de 4.000 qubits' et ce, d'ici 2025.Krishna se montre cependant assez prudent dans ses propos. Il y a quelques années déjà, IBM avait en effet prévu à tort que son Watson AI serait capable de trouver des solutions dans le domaine des soins de santé par exemple. Cette évolution se déroula toutefois beaucoup plus lentement que ce qu'IBM supposa. De plus, la construction d'un ordinateur quantique s'avère nettement plus complexe que celle d'un système AI, selon Krishna: 'Nous avons peut-être surestimé certaines choses. Cette fois, nous tenterons d'être plus circonspects.'